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Zapping politique du jour : Christian Jacob, Hamon, Chatel... Tout ce qu'il faut retenir
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A ne pas rater

Zapping politique du jour : Christian Jacob, Hamon, Chatel... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce lundi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Bertrand Delanoë, maire de Paris sur France Info

"Oui, il faut de la justice dans l'impôt. Il est normal que Paris soit solidaire mais il y a des limites"

La vidéo du jour : Benoît Hamon, ministre de l’Economie sociale et solidaire sur iTélé

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L'essentiel de ce lundi matin

Christian Jacob, chef de file des députés UMP à l'assemblée nationale, sur Europe 1

Un an à l'UMP ? "Après avoir perdu la présidentielle, les législatives et après avoir connu une grave crise, l'UMP est en ordre bataille. Avec le quinquennat et l’inversion du calendrier, un président qui dissout, ça revient à dire qu’il démissionne. Mais nous, on est prêts à l'alternance, c'est le propre d'un grand parti". 

Budget de la France ? "Je pense qu'il y aura plus de 5,5 milliards de manque. La dépense publique est sous l'impôt. La pause fiscale n'est pas venue. Les Français sont asphyxiés. Il ne faut pas de hausse de la TVA en janvier. Les entreprises n'en peuvent plus de l'impôt. Des secteurs comme le bâtiment, les restaurateurs sont asphyxiés. Il n'y a pas de résultat économique. Je demande à Jean-Marc Ayrault de ne pas en remettre une couche. (...) Il faut remettre la France au travail et faire des mesures de fond". 

Congrès des maires ? "Le président de la République aurait été bien accueilli même si cela aurait été tendu. La position de Mr Peillon est irresponsable et mène une politique qui n'est en rien satisfaisante".

Luc Chatel, député UMP, sur RTL

La réforme des rythmes scolaires ? "Il fallait un aménagement et un apaisement. Le ministre s'y est engagé. La réforme est bonne mais mal pilotée. Le gouvernement a pêché par excès de confiance et a négligé les maires. D'un côté, le ministre dit qu'il y aura un aménagement mais le Premier ministre dit que la réforme se fera comme telle. Il y a deux problèmes : un de fond et l'autre de coût".

Hausse de la TVA ? "Nous avions pensé à une hausse de la TVA car nous envisagions une baisse immédiate des charges pour les entreprises. Il y avait une volonté de davantage de compétitivité. Là, le gouvernement prend mais ne rend rien. Il faut arrêter de taper sur le principe même de l'impôt. Cette augmentation de TVA doit être compensée et doit être bonne pour l'emploi".

L'UMP peine à convaincre ? "Il y a une crise politique avec une défiance des Français pour la chose publique. Il y a un an, l'UMP connaissait de graves difficultés mais nous nous préparons aujourd'hui à l'alternance. Le président devrait engager une réflexion avec les syndicats et les responsables politiques de l'opposition. Aujourd'hui, notre pays a besoin de cohésion".

Jacques Pélissard, président de l'association des maires de France, dans le Figaro

La réforme des rythmes scolaires ? "Les maires sont inquiets de cette réforme de Vincent Peillon. Ils ont peur d'avoir du mal à trouver des animateurs ou les locaux nécessaires pour les activités périscolaires. Ils sont tendus vers l'intérêt de l'enfant, mais préoccupés par les récits des communes qui ont déjà mis en œuvre la semaine de quatre jours et demi en 2013, et qui parlent d'enfants fatigués par les nouveaux rythmes. Seuls 4000 maires, représentant 20 % des élèves, sont passés à la réforme cette année. Ce qui montre les réticences de l'immense majorité des maires".

L'AMF a chiffré le coût médian à 150 euros par an et par élève. Ce coût peut bien sûr varier en fonction des activités proposées par les communes. L'aide de l'État ne couvrira en moyenne que 50 % du coût, qui s'élèvera à 900 millions d'euros par an pour les communes. À cela s'ajoutent la hausse du taux des retraites pour les agents des collectivités locales, les hausses de TVA sur les services publics, les transports et les déchets. Au total, les charges vont augmenter de près de 2 milliards d'euros en 2014, alors que, parallèlement, les dotations de l'État baisseront de 1,5 milliard pour l'ensemble des collectivités (840 millions d'euros pour les communes).

Hollande absent du congrès des maires ? "Les présidents de la République ne sont jamais venus systématiquement à notre congrès chaque année. Mais il aurait été important que François Hollande vienne en 2013, car pour de nombreux maires, c'est le congrès de leur dernier mandat avant les élections municipales de mars 2014". 

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