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Zapping politique du jour : Christian Jacob, Bertrand, Rebsamen...Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

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Zapping politique du jour : Christian Jacob, Bertrand, Rebsamen...Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico vous propose de retrouver les moments forts des émissions politiques de ce mercredi matin.

La phrase du jour : Xavier Bertrand sur Europe 1 à propos de la réforme territoriale

« Je pourrais la voter même s’il ne me satisfait pas à 100% mais il faut la modifier. C’est une idée en or mais Hollande en fait une idée en plomb. Il faut demander l’avis des Français et donc en passer par  un référendum ».

La vidéo du jour Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales, sur i>Télé

L’essentiel de ce mercredi matin

François Rebsamen, ministre du Travail, sur RTL

A propos de la colère du Medef. « Il faut faire la différence entre le Medef et les entreprises sur le terrain. Ce que je note c’est que le Medef, en ce moment, joue à se faire peur. Le gouvernement multiplie les gestes envers le patronat : mise en place du Crédit d’impôt compétitivité emploi de 20 milliards d’euros, allégements de charges etc.

Je rappelle que dans le cadre du pacte de responsabilité  le Medef a pris des engagements et doit les respecter. Ils ne peuvent pas les c’est pourquoi  il va falloir qu’on s’explique. Il faut de la continuité dans les promesses. On ne peut pas parler de l’éventualité de créer un million d’emploi et quitter la table des négociations ensuite.  

Je m’adresse aux chefs d’entreprise. J’en entends beaucoup me dire que le passage de 49 à  51 employés est freiner par un certains nombres de seuils. Je suis donc d’accord pour débattre à ce sujet. Il faut qu’après la grande conférence  sociale un vrai dialogue se mette en place  pour que cet argument. Moi je dis : «  tentons de les suspendre pendant un certain temps, dans certaines entreprises pour voir si cela fonctionne ».  Les syndicats ne sont pas d’accord ? Eh bien nous allons en discuter, négocier avec les représentants syndicaux et patronaux.  C’est à eux de trouver des solutions mais s’il n’y arrive pas le gouvernement prendra des mesures.  

Christian Jacob, président du groupe UMP, sur BFMTV

A propos de la crise à l’UMP : « Je continue de faire confiance à Jean-François Copé. Il y a une enquête judiciaire en cours, laissons-là aller jusqu’à son terme. Il faut laisser la justice faire son travail, je respecte le temps de la justice » a-t-il martelé. Le député a ensuite ajouté : « Cette affaire Bygmalion est grave, si elle est avérée par la justice. Il y aura des condamnations en temps et en heures s’il y a lieu d’en avoir ».

Sur une éventuelle démission de Jérôme Lavrilleux : « C’est sa décision, ce n’est pas à moi de le démissionner ou de nommer quelqu’un. Je n’en ai pas le  pouvoir ». 

Sur la mise en place du triumvirat : « Je le soutiens. Il s’agit d’une décision collective prise dans le cadre du bureau politique suite à la démission de Jean-François Copé. On a  décidé, de manière collégiale, de confier les clefs à trois anciens premiers ministres.  Il faut la respecter et s’il existe un problème juridique de statuts nous le règlerons.  

A propos de la réforme pénale : « Je suis contre la contrainte pénale car l’objectif  de cette loi est de vider les prisons. On prévenait déjà la récidive avec les peines planchers que nous avions mises en place et qui vont êtes supprimer. Je pense pourtant que c’est une belle formule et qu’il faut la maintenir.  (…) Je ne suis pas contre les aménagements de peine mais je pense que la priorité est d’augmenter le nombre de places en prison. (…) La contrainte pénale peut s’adapter dans certains cas mais le texte tel qu’il est présenté n’est pas bon car il peut concerner des peines de prison de 5 a 10 ans et ce sont des peines trop lourdes. 

A propos de la réforme territoriale : « Cette réforme est nécessaire mais telle qu’elle est présentée elle ne me convient pas. La carte st faites sur un coin de table, encore hier soir elle était discutée à la dernière minute. Cette réforme est faite dans la précipitation alors même qu’elle va changer profondément la France ». 

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