Profanation du cimetière juif de Sarre-Union : le procureur demande la mise en examen des cinq adolescents | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Faits divers
Profanation du cimetière juif de Sarre-Union : le procureur demande la mise en examen des cinq adolescents
©Reuters

Suite

Profanation du cimetière juif de Sarre-Union : le procureur demande la mise en examen des cinq adolescents

Certains jeunes ont admis avoir fait des gestes nazis.

Le procureur de Saverne a demandé ce mercredi 18 février la mise en examen des cinq adolescents interpellés dans le cadre de l'enquête sur la profanation du cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin, estimant que le "mobile antisémite" apparaissait "clairement" dans cette affaire.

Certains des adolescents mis en cause dans la profanation du cimetière juif ont reconnu pendant leur garde à vue avoir uriné et craché sur des stèles, mais aussi avoir fait des gestes nazis et proféré des insultes antisémites, selon les informations du Parisien.

La découverte ce dimanche 15 février de la profanation de quelques 250 tombes et d’un monument en mémoire des victimes de la Shoah a suscité une vive émotion. Un lycéen s'est dénoncé à la gendarmerie, lundi, et a mis en cause quatre de ses camarades.

Alors que les cinq adolescents, âgés de 15 à 17 ans et originaires de la région, niaient, durant leurs premières auditions, avoir agi par antisémitisme, ces derniers éléments démontrent qu’ils n’ignoraient pas la nature juive du cimetière. Cependant, les enquêteurs n’ont trouvé aucune référence à des convictions nazies ou extrémistes durant les perquisitions menées à leur domicile.

Les jeunes mis en cause et leurs parents n’étaient pas connus de la justice. Présentés à un juge d’instruction, ils devraient être mis en examen pour profanation de sépultures à caractère antisémite et en réunion, mais aussi pour dégradation de biens publics.

Lu sur Le Parisien

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !