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Violation du secret de l'instruction dans l'affaire Karachi ? L'enquête sur Sarkozy aura bien lieu
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Des ennuis ?

Violation du secret de l'instruction dans l'affaire Karachi ? L'enquête sur Sarkozy aura bien lieu

La cour d'appel de Paris a estimé que l'ex-président ne pouvait se réfugier derrière le principe constitutionnel d'irresponsabilité.

Nicolas Sarkozy alimente toujours la rubrique justice des quotidiens ou des sites d'information. Après un non-lieu décidé pour l'ancien président de la République dans l'affaire Bettencourt, le nom du chef de l'Etat refait surface dans l'affaire Karachi. Cette fois, on apprend que trois juges vont mener une enquête pour savoir si l'ex-président s'est rendu complice d'une violation du secret de l'instruction.

Nicolas Sarkozy ne peut même pas se prémunir du principe constitutionnel d'irresponsabilité du chef de l'Etat. On lui reproche d'avoir fait envoyer un communiqué de l'Elysée le 22 septembre 2011 qui précisait que "s'agissant de l'affaire dite de Karachi, le nom du chef de l'État n'apparaît dans aucun des éléments du dossier" et qu'"il n'a été cité par aucun témoin ou acteur de ce dossier". Thierry Gaubert et Nicolas Bazire, deux personnes proches de lui venaient d'être mis en examen.

Ce communiqué avait mis le feu aux poudres car l'enquête était couverte par le secret de l'instruction. Les familles de victimes de l'attentat de Karachi avaient alors décidé d'attaquer Nicolas Sarkozy. Le parquet de Paris avait dit non au déroulement d'une enquête en novembre 2012. Les trois juges avaient contesté cette position en janvier 2013. La chambre de l'instruction leur a donc donné raison.

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