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Vidéosurveillance : 75% des Français favorables à son développement
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Vidéosurveillance : 75% des Français favorables à son développement

Selon un sondage BVA publié lundi par le journal Le Figaro, 75% des Français interrogés se disent favorables au déploiement de la vidéosurveillance dans les centres-villes, les transports et les lieux publics.

Les Français sont inquiets pour leur sécurité. Ce n'est pas un fait nouveau. Cependant, d'après une enquête BVA publiée ce lundi dans Le Figaro, ils souhaitent de plus en plus voir de nouveaux moyens de lutte être mis en place. Et parmi ceux-ci, la vidéosurveillance semble être privilégiée. Selon le sondage, trois Français sur quatre se disent favorables au développement de la vidéosurveillance dans les centres-villes, dans les transports et les lieux publics.

"Il y a encore une décennie, dès que l'on abordait cette épineuse question, la France était scindée en deux entre ceux qui prônaient plus de sécurité et leurs adversaires qui invoquaient le respect de la vie privée. Aujourd'hui, les chiffres indiquent qu'il n'y a plus débat dans l'opinion, où il est rare d'arriver à un tel niveau de consensus. Même les sympathisants de gauche, dans leur majorité, sont acquis à cette idée" explique un responsable de BVA dans les colonnes du Figaro. En février, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls inaugurait le Centre de supervision urbaine de la ville de Marseille. Ainsi, ce sont pas moins de cent-quatre-vingts caméras qui ont été installées dans l'hyper-centre de la cité phocéenne afin de tenter de résoudre les problèmes de violence dans la ville.  L'objectif étant d'en installer 1 000 avant la fin de 2014.

Cette enquête révèle par ailleurs que 72% des Français se déclarent opposés à ce que les agents de sécurité privée soient autorisés à porter une arme. Sur cette question "il existe un vrai veto, un rejet global démontrant que l'emploi de la force est ressenti de façon massive comme une prérogative réservée à la force publique", assure Gaël Sliman, le directeur général de BVA, toujours dans le quotidien national. 

Ce sondage a été réalisé les 21 et 22 février par internet auprès d'un échantillon de 1 016 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

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