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Valérie Pécresse : "le patron, c’est Fillon. (...) Il n'y a pas de place pour une primaire bis"
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Valérie Pécresse : "le patron, c’est Fillon. (...) Il n'y a pas de place pour une primaire bis"

La présidente de la région Ile-de-France appelle les Républicains à se ranger derrière le candidat choisi lors de la primaire.

Si François Fillon a été investi samedi par le conseil national des Républicains comme candidat pour la présidentielle, des voix se font toujours entendre dans le parti, qui réclament une inflexion sur son programme, jugé "brutal" et pas assez "social". Ces critiques, Valérie Pécresse ne veut plus les entendre. Pourtant soutien d'Alain Juppé lors de la primaire, la présidente de la région Ile-de-France déclare ce dimanche dans le JDD : ""Il y a un temps pour tout : un temps pour affirmer ses différences, ses préférences, ses nuances, ses ambitions aussi. Et puis un temps pour se rassembler et se mettre au service de l'intérêt collectif."

"Aujourd’hui, il faut aller de l’avant, derrière le patron. Et le patron, c’est Fillon", lance-t-elle. "Il faut savoir finir une primaire! Le débat a été tranché par nos électeurs. Il n’est pas question que cette élection se transforme en primaire permanente. Il n’y a pas de place pour une primaire bis."

Pour l'ancienne ministre, "lors de la primaire, nos électeurs n'ont pas seulement choisi un homme ; ils ont choisi une ligne politique. (...) La moindre des choses, c'est de respecter leur vote. Leur choix est massif et sans appel". Elle note que "Nicolas Sarkozy a eu beaucoup d'élégance et beaucoup de classe dans son soutien à François Fillon. Tous ceux qui se réclament de lui doivent être à la hauteur". Un tacle destiné à Laurent Wauquiez, qui plaide pour un retour des heures supplémentaires défiscalisées dont ne veut pas François Fillon.

Valérie Pécresse souligne également que sa relation avec François Fillon "est ancienne et s’est nouée dans des périodes très difficiles. Trois semaines de campagne ne peuvent pas effacer huit années de travail en commun."

"On s’est retrouvé", assure-t-elle.

Lu dans Le JDD

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