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Ségolène Royal souhaite revenir sur le devant de la scène politique.
Ségolène Royal souhaite revenir sur le devant de la scène politique.
©Reuters

Come-back

Université d'été du PS : Ségolène Royal veut faire son grand retour à La Rochelle

La présidente de la région Poitou-Charentes prononcera le discours d'ouverture de l'université d'été du Parti socialiste vendredi, un an après sa défaite cuisante aux législatives.

Défaite aux élections législatives face à Olivier Falorni, Ségolène Royal avait séché l'université d'été du PS l'an dernier. Mais la madone du Poitou compte bien faire son grand retour pour l'édition 2013, qui débute vendredi à La Rochelle. Elle ouvrira le bal en prononçant le discours d’introduction de cette grande réunion annuelle de la famille socialiste. Une façon de revenir sur le devant de la scène politique. "'Reconstruite' et 'sereine', aux dires de ses proches, Royal veut peser", affirme Le Figaro.

"Nous sommes à un moment politique charnière", a estimé jeudi la présidente de la région Poitou-Charentes. Soulignant "toutes les échéances électorales" à venir (municipales, européennes et sénatoriales en 2014), Ségolène Royal a indiqué que "nous [militants] devons prendre des forces". "Nous déclenchons aujourd'hui - et c'est pour ça que cette université d'été est très importante - la dynamique sur les 20 mois qui viennent", a-t-elle ajouté.

Mais cette tentative de "come-back" n'aura rien d'une promenade de santé. Première mauvaise surprise : Olivier Falorni, toujours exclu du PS et persona non grata à La Rochelle, a taclé son ex-rivale mercredi dans Le Parisien : "quand je suis arrivé à l'Assemblée [...] un paquet de collègues m'ont dit bravo, tu as bien fait [de gagner]. En fait, ils étaient très contents de ne pas avoir à voter pour elle lors de l'élection du président de l'Assemblée".

Autre coup dur : Ségolène Royal avait prévu de réunir autour d'elle les autres présidents de région socialistes, jeudi, en prélude à la grand-messe du PS. Mais la réunion est tombée à l'eau. Motif invoqué : l’absence du président de l’Association des régions de France, Alain Rousset, "qui n’a pas pu se libérer", a expliqué Ségolène Royal. Et d'insister : "ça n'a rien à voir avec moi".

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