Une cour d'appel américaine ordonne des restrictions d'accès à la pilule abortive<!-- --> | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Une boîte de mifépristone dans un centre de planification familiale aux États-Unis, le 13 avril 2023.
Une boîte de mifépristone dans un centre de planification familiale aux États-Unis, le 13 avril 2023.
©ANNA MONEYMAKER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

États-Unis

Si cette décision était confirmée, elle se traduirait par un retour à une limite de sept semaines de grossesse au lieu de dix, une interdiction de l'envoi de la pilule abortive par la poste, et le rétablissement de l'obligation de prescription par un médecin.

Cette décision fait suite à une audience tenue en mai devant une cour d'appel située à la Nouvelle-Orléans sur l'accès à la mifépristone (RU 486) qui, combinée à un autre cachet, a été utilisée par 5,6 millions de femmes depuis son agrément par l'Agence américaine du médicament (FDA) en 2000. Elle porte sur la suspension en avril, par un tribunal fédéral de première instance, de l'autorisation de mise sur le marché de la mifépristone, évoquant - malgré le consensus scientifique - des risques pour la santé des femmes.

L'administration démocrate avait alors fait appel en urgence et la Cour suprême avait rétabli l'agrément de cette pilule, le temps que la procédure se poursuive. La cour d'appel casse la suspension de l'autorisation de la pilule en 2000 et du générique en 2019 mais fait droit à une partie des demandes des plaignants, des associations de médecins ou des praticiens hostiles à l'avortement, en confirmant la suspension des assouplissements d'accès décidés par la FDA depuis 2016.

Le Fiagro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !