Un des kamikazes identifiés, Samy Amimour, avait rejoint la Syrie à l'automne 2013 | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Un des kamikazes identifiés, Samy Amimour, avait rejoint la Syrie à l'automne 2013
©

Sombre destin

Un des kamikazes identifiés, Samy Amimour, avait rejoint la Syrie à l'automne 2013

Il avait été mis en examen le 19 octobre 2012 pour association de malfaiteurs terroristes.

Il fait partie des terroristes dont l'identité a été révélé ce lundi. Samy Amimour, 28 ans, né à Paris et originaire de Drancy, s'est fait exploser au Bataclan vendredi, après avoir tiré sur la foule. Il était placé sous contrôle judiciaire au moment où il a quitté la France tout comme l'ami avec lequel il est parti.

Selon des informations du Point, le 15 octobre 2012, Samy Amimour, un ami à lui et un autre jeune, soupçonnés de vouloir partir faire le djihad, avaient été interpellés à leur domicile. La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) les avait auditionnés pendant 96 heures, avant de les relâcher. Il avait été mis en examen le 19 octobre 2012 pour association de malfaiteurs terroristes "après un projet de départ avorté vers le Yémen".

>>>>>> RETROUVER NOTRE DOSSIER COMPLET SUR LES ATTENTATS DE PARIS

Mais en septembre dernier, Samy dit à ses parents qu'il va passer quelques jours dans le sud de la France pour des vacances. Une semaine plus tard, il les appelle pour leur dire qu'il est en Turquie et qu'il va franchir la frontière. "Papa, il ne faut pas être égoïste", dit-il. "Vous vouliez me voir avocat, ou je ne sais quoi... C'est votre fantasme. En étant ici, je fais ce qui me plaît."

Personne ne savait qu'il avait regagné la France. Trois personnes de son entourage familial se trouvent en garde à vue depuis lundi matin.

 

 

Lu sur Le Point

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !