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Jean-François Copé s'en est violemment pris à la politque gouvernementale
Jean-François Copé s'en est violemment pris à la politque gouvernementale
©Reuters

"Mes vérités"

UMP : Copé nie être sous la tutelle de Sarkozy et dézingue le gouvernement

Le président de l'UMP estime ainsi, dans un entretien au JDD, que "le pays est étouffé sous une chape de plomb".

Jean-François Copé ne dispose pas de l'aura de Nicolas Sarkozy. Dans le sondage publié ce dimanche dans Le Parisien, seulement 3% des sympathisants de droite souhaitent que le président de l'UMP soit le candidat du parti pour l'élection présidentielle de 2017 (contre 54% pour Nicolas Sarkozy). Dès lors, Jean-François Copé doit faire des pieds et des mains pour exister sur le plan médiatique. Et pour prouver son indépendance. Car certains estiment qu'il est sous la tutelle de l'ancien président de la République. Ce qu'il dément dans un entretien publié dans le JDD. "Drôle d'idée ! J'observe que, depuis le 18 novembre, un long chemin a déjà été accompli, malgré les sarcasmes, les caricatures, les attaques. (...) Le 30 juin dernier, 90.000 militants ont voté à 93 % pour que je poursuive mon mandat jusqu'à son terme, fin 2015. Avec une équipe rassemblée, je prépare les municipales" déclare-t-il dans les colonnes du journal.

Pour faire parler de soi et montrer sa force, Jean-François Copé a aussi décidé de charger le gouvernement. Une attaque en règle contre la politique menée par les socialistes. En effet, le président de l'UMP estime dans cette même interview, que "le pays est étouffé sous une chape de plomb" et que "toute aspiration à la liberté d'entreprendre, de travailler, de réussir est entravéepar le poids colossal des hausses d'impôts, des charges, des nouvelles normes". Il considère que "la dégradation de la note de la France par l'agence Fitch est, de ce point de vue, un nouveau signal d'alarme pour François Hollande".

Comme il lui est demandé si l'UMP propose "une alternative crédible", il répond : "Nous travaillons à l'élaboration d'un solide projet d'alternance. Les Français doivent savoir qu'il existe un autre chemin. Je pressens qu'une aspiration à la liberté économique va souffler. L'UMP doit porter ce message". Pour Jean-François Copé, cela "ne doit pas être amalgamé avec l'ultralibéralisme". "Libérer l'économie, affirme-t-il, c'est encourager les créateurs, réduire l'impact des charges, alléger le code du travail, abaisser les dépenses publiques. Nous devons passer d'une société de méfiance à une société de confiance". Le message est passé.

lu sur Le Point.fr

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