Ukraine : risque d'embrasement dans l'est du pays, la France visée par la Russie | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Ukraine : risque d'embrasement dans l'est du pays, la France visée par la Russie
©Reuters

Surenchère

Ukraine : risque d'embrasement dans l'est du pays, la France visée par la Russie

Si plusieurs blindés russes ont été vus dans l'est de l'Ukraine, Moscou dénonce l'usage de la force et menace d'annuler la rencontre qui doit se tenir jeudi à Genève avec la diplomatie ukrainienne.

Alors que des blindés légers désignés comme "pro-russes" étaient encore en manoeuvre à Kramatorsk, dans l'est de l'Ukraine, le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk accusait mercredi matin la Russie de construire un nouveau "Mur de Berlin". Dès lors, les événements se sont accélérés au cours de la matinée, donnant lieu à des déclarations en cascade de la part des autorités russes et ukrainiennes, quitte à parfois verser dans la surenchère après que deux soldats ukrainiens aient été capturés mardi.

Les services spéciaux ukrainiens ont affirmé que "les conversations interceptées entre les saboteurs russes témoignent que les actions de sabotage dans l'est de l'Ukraine sont dirigées par des officiers du renseignement militaire russe qui donnent des ordres cyniques de 'tirer pour tuer' en direction des militaires ukrainiens".

Pour ne pas apaiser le dialogue entre les deux pays, l'Hôtel de Ville de Donetsk (dans la même région) a été envahi par des hommes en arme cagoulés. Selon les services spéciaux ukrainiens, un drapeau russe flotterait déjà sur le toit de ce bâtiment officiel. A la veille de la rencontre qui doit avoir lieu à Genève entre la Russie, l'Ukraine et les diplomaties occidentales, la France n'est pas sortie indemne de la surenchère de déclarations entre les deux pays. Dans un communiqué, le ministère russe des affaires étrangères a notamment déclaré : "Au lieu de se livrer à des accusations gratuites à l'encontre de la Russie, qui serait prétendument la source de tous les malheurs de l'Ukraine, la diplomatie française que dirige Laurent Fabius ferait mieux de concentrer ses efforts sur le respect des engagements que la France a pris en se faisant le garant des accords du 21 février".

Lu sur Le Nouvel Obs

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !