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Tueries de masse aux Etats-Unis : Barack Obama appelle les Américains à s'opposer fermement aux discours "normalisant" le racisme
©Reuters

Fermeté

Tueries de masse aux Etats-Unis : Barack Obama appelle les Américains à s'opposer fermement aux discours "normalisant" le racisme

A la suite des deux tueries qui ont causé la mort de 31 personnes et fait une cinquantaine de blessé à El Paso, dans le Texas, et à Dayton, dans l'Ohio, l'ancien président américain Barack Obama s'est exprimé sur Twitter.

Lundi l'ancien préséident américain a publié un communiqué sur Twitter dans lequel il revient sur les deux tueries qui ont frappé les Etats-Unis ce week-end. Disant partager, avec Michelle Obama, la souffrance des familles victimes de ces tueries, il profite de son message pour inssiter sur la necessité de restreindre l'accès aux armes. Il en appelle également à davantage de tolérance et de respect pour la diversité de cutlures inérante à la démocratie américaine. 

Dans un premier temps, Barack Obama insiste sur le fait qu"il est nécessaire de changer la législation sur les armes à feu et de la durcir. "Aucune autre nation ne tolère ce niveau de violence dûe aux armes à feu" note l'ex-président, relevant qu'à chaque fois qu'une tragédie de la sorte se produit, "on entend qu'une loi plus stricte ne changera rien, que cela n'empêchera pas des individus déséquilibrés de trouver des armes s'ils le souhaitent" avant de conclure que tant "que nous nous ne unissons pas et poussons les autorités à changer la loi sur les armes à feu, ces tragédies continueront à exister". 

Puis, semblant faire référence à Donald Trump sans toutefois le nommer, Barack Obama appelle les Américains "à fermement rejeter les discours pronconcés par n'importe lequel de nos dirigeants, aliementant un climat de peur et de haine ou normalisant les sentiments racistes". Il poursuit en demandant aux Américains de rejetter, tout autant, les discours politiques "démonisant ceux qui ne nous ressemble pas, ou qui suggéreraient que certaines personnes, les migrants inclus, représenteraient un danger pour le style de vie à l'américaine ou seraient des sous-hommes ou qui impliqueraient que les Etats-Unis n'appartiennent qu'à une certaine catégorie d'individus". Il fini sa lettre en rappeleant aux Américains que "ce type de discours, sans être nouveau a été l'origine des pires tragédies humaines de l'histoire" dont, selon lui, l'esclavagisme, l'holocauste, le génocide du Rwanda... 

Si Donald Trump n'a pas répondu au message de Barack Obama, il a condamné lundi, lors d'une allocution à la Maison Blanche, le "racisme et le suprémacisme blanc" qu'il a pourtant été accusé d'alimenter par le passé. Il a également parlé d'une série de mesures à venir parmi lesquelles, une réformes des "lois santé mentale" avec pour but d'interdire aux "personnes identifiées comme déséquilibrées" d'obtenir des armes à feu ; la luttee contre le "passage à l’acte" en "réduisant significativement" les jeux vidéos "atroces et sinistres"qui "célèbrent la violence" ou encore l'éxécution "rapide" des auteurs de fusillades. Concluant Donald Trump a insisté sur le fait qu"'il ne souhaitait pas imposer un plus grand contrôle des armes déclarant que "ce sont les personnes qui mènent aux actes violents, et non pas les armes".

 

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