"Touche pas à mon église" : l’appel de Valeurs actuelles signé par Nicolas Sarkozy et Eric Zemmour | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
"Touche pas à mon église" : l’appel de Valeurs actuelles signé par Nicolas Sarkozy et Eric Zemmour
©Reuters

Tribune

"Touche pas à mon église" : l’appel de Valeurs actuelles signé par Nicolas Sarkozy et Eric Zemmour

Une trentaine de personnalités ont signé ce texte qui souhaite rappeler que les églises sont " la haute mémoire de notre pays".

"Touche pas à mon église". Quatre mots pour un appel sans ambigüités, lancé par l'écrivain et journaliste Denis Tillinac, et publié dans le prochain numéro de Valeurs Actuelles qui sort dans les kiosques ce mercredi.

Plusieurs personnalités ont signé ce texte dont l'essayiste Eric Zemmour, le philosophe Alain Finkelkraut, l'ancienne secrétaire d'Etat à la Jeunesse et à la Vie associative Jeannette Bougrab, et… Nicolas Sarkozy, ancien chef de l'Etat et désormais président de l'UMP.

Le texte vise à protester contre la proposition de Dalil Boubakeur, recteur de la Grande mosquée de Paris, qui avait évoqué le 15 juin la possibilité de récupérer des églises vides pour en faire des lieux de culte musulman. Une idée qui avait provoqué un véritable tollé dans les médias.

Pour l'auteur et ses signataires, les églises sont " la haute mémoire de notre pays". Un sondage montrerait de plus que 67% des Français sont opposés à cette idée de mutualiser les lieux de culte. L'appel s'intitule donc "Touche pas à mon église", dans une référence évident à "Touche pas à mon pote", slogan antiraciste des années 80.

Europe 1 souligne pourtant que la proposition de Boubakeur n'a trouvé aucun écho au gouvernement, et que l'intéressé lui-même était revenu sur ses propos peu après, indiquant juste vouloir que les deux cultes coexistent.

Lu sur Europe1

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !