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Theresa May menacée par le vent de révolte des députés dans le cadre de l'accord sur le Brexit
©Ben STANSALL / AFP

Crise politique

Theresa May menacée par le vent de révolte des députés dans le cadre de l'accord sur le Brexit

A la suite de l'accord sur le Brexit présentée par Theresa May, de nombreux ministres ont démissionné. Certains députés ont appelé à un vote de défiance.

Theresa May est de plus en plus fragilisée par un mouvement au sein des députés du groupe conservateur depuis l'annonce du projet d'accord sur le Brexit avec l'Union européenne. De très nombreux ministres ont démissionné ce jeudi 15 novembre afin de manifester leur mécontentement contre l'accord. 

Le député pro-Brexit Jacoob Rees-Mogg, et deux autres députés conservateurs (Henry Smith et Steve Baker) ont écrit au président du Comité 1922, Graham Brady, afin de lui demander le vote d'une motion de défiance visant Theresa May. L'appui de 48 députés, soit 15% du groupe conservateur aux Communes, est nécessaire afin d'organiser ce vote. Theresa May pourrait être renversée si 158 députés conservateurs, sur 315, votaient la motion de défiance.  

Selon des informations de l'Evening Standard, Michael Grove, le ministre de l'Environnement a refusé le ministère du Brexit laissé vacant après la démission de Dominic Raab. Ce dernier a indiqué qu'il était dans l'incapacité de défendre l'accord de divorce obtenu avec Bruxelles. La secrétaire d'Etat du Brexit (Suella Braverman), le secrétaire d'Etat à l'Irlande du Nord (Shailesh Vara) et la ministre du Travail (Esther McVey) ont notamment présenté leur démission. Au total, six membres du gouvernement britannique ont démissionné.    

 Devant la Chambre des communes, Theresa May a tenté de ramener les députés à la raison ce jeudi. 

"Le choix est clair : nous pouvons choisir de partir sans accord, nous pouvons prendre le risque de ne pas avoir de Brexit du tout ou nous pouvons décider de nous unir et de soutenir le meilleur accord qu'il était possible de négocier".

Theresa May joue donc sa survie suite à cet appel pour un vote d'une motion de défiance. Cette nouvelle crise politique pourrait être fatale à la Première ministre.   

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