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"J'ai donné l'ordre à notre armée de garder ses positions actuelles, pour maintenir la pression sur Assad", a prévenu Obama.
"J'ai donné l'ordre à notre armée de garder ses positions actuelles, pour maintenir la pression sur Assad", a prévenu Obama.
©Reuters

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Syrie : Obama repousse l'éventualité de frappes, mais maintient la pression

Le président américain a affirmé mardi qu'il souhaitait donner une chance à la diplomatie en Syrie au moment où Damas assure être prête à renoncer à son arsenal chimique.

Dans un discours prononcé mardi depuis la Maison Blanche, Barack Obama a demandé au Congrès de repousser son vote sur des frappes en Syrie, rapporte Le Monde. S'il reste convaincu de la nécessité d'une opération militaire, le président américain a affirmé vouloir donner sa chance à la voie diplomatique au moment où Damas assure être prête à renoncer à son arsenal chimique.

A l'issue d'un marathon diplomatique de 48 heures, Barack Obama a jugé que la proposition russe de placer les armes chimiques syriennes sous contrôle international était un signe "encourageant". "Cette initiative peut permettre de mettre un terme à la menace des armes chimiques sans recourir à la force, en particulier parce que la Russie est l'un des plus puissants alliées d'Assad", a-t-il dit, tout en reconnaissant qu'il était "trop tôt" pour dire si ce plan aboutira.

Rappelant que l'option militaire restait sur la table, Barack Obama s'est dit déterminé à maintenir la "pression" sur le régime syrien. De puissants bâtiments de guerre américains équipés de missiles ont été déployés ces dernières semaines en Méditerranée orientale, rappelle l'AFP. "J'ai donné l'ordre à notre armée de garder ses positions actuelles, pour maintenir la pression sur Assad et afin d'être prête à réagir si la diplomatie échoue", a-t-il prévenu.

"Même une attaque limitée ferait passer un message à Assad d'une (magnitude) qu'aucun autre pays ne peut envoyer", a assuré le président américain. Il a aussi renouvelé son engagement à ne pas déployer de troupes au sol et rejeté la comparaison avec l'Irak de 2003. "Je ne pense pas que nous devrions renverser un nouveau dictateur par la force", a-t-il dit.

Lu sur Le Monde

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