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Syrie : "Nous devons sortir des postures morales" juge Macron
©LUDOVIC MARIN / AFP

Réalisme

Syrie : "Nous devons sortir des postures morales" juge Macron

Lors de ses vœux aux corps diplomatique, le président estime que le dialogue doit aussi se faire avec Bachar el-Assad.

La question de Bachar el-Assad plane toujours au-dessus du règlement du conflit sanglant en Syrie. Lors de ses vœux au corps diplomatique, Emmanuel Macron est revenu sur cette situation, estimant qu'il fallait "gagner la paix" dans ce pays. "Je ne fais pas partie de ceux qui pensent qu'on peut gagner la paix en Syrie en considérant qu'il n'y a aujourd'hui pas de gouvernant" explique-t-il, en référence à son prédécesseur, François Hollande, qui ne souhaitait pas entendre parler du maintien du chef d'Etat syrien. "En Syrie, nous avons un ennemi, Daesh. Le peuple syrien a un ennemi, Bacahr el-Assad, mais il est toujours là. Il nous faudra donc trouver la solution politique" souligne le président de la République.

"Nous devons sortir de postures morales qui parfois nous impuissantent (sic) mais nous devons aussi sortir de concessions faites à certaines puissances qui pensent qu'à quelques-uns, reconnaissant une partie d'une opposition désignée depuis l'extérieur, ils pourraient régler de manière stable et durable la situation en Syrie" affirme Emmanuel Macron.

Concernant la situation en Corée du nord, le chef d'Etat a rappelé l'importance du rôle de la Chine. "J'aurai l'occasion dans quelques jours de m'entretenir avec le président chinois de ce sujet, car je pense que la Chine a un rôle tout particulier pour aider à pacifier cette situation, et je sais combien le président chinois a manifesté sa pleine conscience de cette problématique qui n'est plus seulement régionale (...) mais bien mondiale" a-t-il expliqué.

Lu sur France 24

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