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Stéphane Le Foll a répondu à Nicolas Sarkozy
Stéphane Le Foll a répondu à Nicolas Sarkozy
©Capture écran Europe 1

Réponse

Stéphane Le Foll reproche à Nicolas Sarkozy d'être "dans un jeu de posture, de chamaillerie, de politicaillerie"

Sur Europe 1 ce jeudi matin, le porte-parole du gouvernement a réagi aux propos du président de l'UMP la veille sur France 2.

Stéphane Le Foll a eu la dent dure contre Nicolas Sarkozy ce jeudi matin sur Europe 1. Le porte-parole du gouvernement n'est pas allé jusqu'à dire ouvertement que le président de l'UMP avait brisé l'unité nationale mais il lui a demandé d'éviter "un jeu de posture". Commentant les propos de l'ex-chef de l'Etat qui a dit être "consterné" par le mot "apartheid" employé par Manuel Valls, le ministre de l'Agriculture s'est lancé dans une charge.

"Je ne comprends pas que dans ce débat où on doit être à la hauteur des enjeux, on soit dans un jeu de posture, de chamaillerie, de politicaillerie" a-t-il lancé. Puis Stéphane Le Foll a défendu le Premier ministre et l'utilisation du mot "apartheid". "Il a choisi un mot pour marquer cette idée qu'un mur, quelquefois, s'était construit. C'est l'idée qui est importante et pas le mot, qui peut prêter à discussion, je le comprends, mais ne doit pas occulter le fond de la question" a-t-il affirmé.

"On ne va quand même pas discuter d'une question sur un mot parce que Nicolas Sarkozy l'aurait évoqué. On doit être à la hauteur d'un événement qui a rassemblé plusieurs millions de Français" a-t-il répondu un peu agacé.

Par ailleurs, Stéphane Le Foll est revenu sur la proposition de Nicolas Sarkozy "de décider immédiatement de rétablir les heures supplémentaires dans la police et les services de renseignement pour faire face à la menace terroriste". "Je m'interroge parce que je pense que dans la police, il y a déjà des heures supplémentaires, et énormément ! Comment peut-on imaginer d'ailleurs que des fonctionnaires qui sont dans des enquêtes, les suivent, s'arrêteraient en disant : Oh là là, j'ai terminé mes heures Je ne comprends pas cette proposition", a insisté le porte-parole" a-t-il expliqué rappelant que sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy "c'est 13 700 postes dans la police et la gendarmerie qui ont été supprimés". L'unité nationale a du plomb dans l'aile.

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