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Le magasin Sephora des Champs-Elysées fermera à 21h00
Le magasin Sephora des Champs-Elysées fermera à 21h00
©REUTERS/Benoit Tessier

Justice

Sephora : le magasin des Champs-Elysées continuera de fermer à 21h00

Alors que les employés demandaient l'ouverture jusqu'à minuit, la cour d'appel de Paris a rejeté lundi ce recours.

Non, c'est non. La justice a tranché et une nouvelle fois les salariés ont été déboutés. La cour d'appel de Paris a décidé ce lundi de rejeter la demander des salariés de Séphora. Ceux-ci souhaitaient obtenir l'autorisation de pouvoir travailler après 21h00 sur les Champs-Elysées. Ce qui leur a donc été refusé comme l'a indiqué la direction de l'enseigne qui a rappelé que le groupe s'est lui-même pourvu en cassation contre le jugement le condamnant à fermer à 21H00, une audience devant intervenir "dans les prochaines semaines". "Nous nous attendions à cette décision", a commenté Joëlle Aknin, avocate des salariés. "Nous avons pu constater le jour de l'audience que les magistrats n'étaient pas disposés à entendre le message que les salariés étaient venus délivrer. La cause était déjà jugée avant d'être entendue".

Pour rappel, le 23 septembre, le parfumeur (groupe LVMH) avait été condamné à ne plus faire travailler ses employés jusqu'à minuit, selon une décision de la cour d'appel de Paris. Une décision qui intervenait après des mois de bras de fer entre le parfumeur et l’intersyndicale Clic-P (Comité de liaison intersyndical du commerce de Paris) qui regroupe la CGT, la CFDT, FO, SUD, la CFE-CGC et le Seci. Le parfumeur avait alors décidé de se pourvoir en cassation, mais son pourvoi n'étant pas suspensif, le magasin doit depuis fermer ses portes en soirée.

Dans le même temps, 101 salariés de Sephora avaient assigné les syndicats, faisant valoir que le personnel volontaire pour travailler le soir, en échange d'une rémunération majorée, allait subir "une atteinte immédiate au contrat de travail". En octobre, ils avaient déjà été déboutés à deux reprises de leurs demandes. Mais ils avaient engagé une nouvelle procédure "en tierce opposition", qui faisait l'objet de la décision de ce lundi.

Lu sur Les Echos

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