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Vladimir Poutine Alexei Navalny empoisonnement novitchok
Vladimir Poutine Alexei Navalny empoisonnement novitchok
©ALEXEY NIKOLSKY / SPUTNIK / AFP

Services secrets

Selon Vladimir Poutine, si la Russie avait voulu empoisonner Alexeï Navalny, il serait mort

Le président russe Vladimir Poutine a jugé jeudi 17 décembre que son opposant numéro un, Alexeï Navalny, n'avait pas été empoisonné par ses services spéciaux, car autrement il serait mort.

Vladimir Poutine s’est confié ce 17 décembre sur les accusations d’empoissonnement de l’opposant Alexeï Navalany, selon des informations du Figaro :

« Le patient de la clinique berlinoise a le soutien des services spéciaux américains (...) Et comme c'est le cas, il doit être surveillé par les services spéciaux. Mais ça ne veut pas dire qu'il fallait l'empoisonner. Si on l'avait voulu, l'affaire aurait été menée à son terme ».

Cette confidence émane de sa conférence de presse annuelle. Vladimir Poutine a refusé de prononcer le nom de son opposant, et se réfère à lui par rapport au lieu de son hospitalisation après son empoisonnement présumé.

Vladimir Poutine a donc démenti les résultats d’une récente enquête de plusieurs médias, dont Bellingcat, CNN et Der Spiegel, qui évoquent l’influence et le rôle du FSB, les services secrets héritiers du KGB, derrière la tentative d'assassinat ayant visé Alexeï Navalny.

Pour Vladimir Poutine, « ce n'est pas une enquête, mais la légitimation de contenus (préparés) par les services spéciaux américains ».

La Russie a, à de nombreuses reprises, démenti que l'opposant ait été empoisonné à Tomsk, et affirmé que la substance toxique de type Novitchok détectée par des laboratoires occidentaux après son hospitalisation en Allemagne n'était pas présente dans son organisme lorsqu'il était traité en Russie.

Le Figaro

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