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Le président chinois Xi Jinping
Le président chinois Xi Jinping
©ludovic MARIN / POOL / AFP

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Séjours imposés d'inspecteurs chinois au domicile de familles ouïgoures

Le gouvernement envoie des cadres qui enquêtent sur leur vie quotidienne

Gilles Klein

Gilles Klein

Gilles Klein,, amateur de phares et d'opéras, journaliste sur papier depuis 1977 et en ligne depuis 1995.

Débuts à Libération une demi-douzaine d’années, puis balade sur le globe, photojournaliste pour l’agence Sipa Press. Ensuite, responsable de la rubrique Multimedia de ELLE, avant d’écrire sur les médias à Arrêt sur Images et de collaborer avec Atlantico. Par ailleurs fut blogueur, avec Le Phare à partir de 2005 sur le site du Monde qui a fermé sa plateforme de blogs. Revue de presse quotidienne sur Twitter depuis 2007.

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Le séjour de faux « cousins » chinois est imposé aux familles ouïgoures souligne Le Monde en citant une femme, désormais réfugiée avec sa famille en Virginie (Etats-Unis) et âgée de 38 ans : "L’Etat chinois envoie des cadres dormir une semaine par mois dans les foyers de la minorité musulmane pour soumettre le dernier espace d’intimité à sa surveillance".

Ces cadres chinois  inspectent tous les recoins de la maison où ils séjournent en quête d’un Coran suspect. La nuit, les « cousins » étaient là, dormant sur un matelas au sol dans la même chambre que la maitresse de maison et son mari.

Selon Le Monde, cette campagne de surveillance intrusive s'est généralisée "en 2018, mobilisant sur ces deux ans plus d’un million de cadres han issus des administrations et sociétés d’Etat" qui n'ont pas le choix, ils sont réquisitionnés pour cette mission

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