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Ségolène royal est vice-présidente du conseil d'administration de la BPI.
Ségolène royal est vice-présidente du conseil d'administration de la BPI.
©Reuters

Couac

Ségolène Royal à la BPI : nouvelle bourde de la part de la vice-présidente ?

L'ex-candidate à la présidentielle a tenu son propre point presse deux heures avant celui du directeur général de la BPI Nicolas Dufourcq.

La reine des bourdes ? Peut-être pas non plus, toujours est-il que Ségolène Royal est plus ou moins à l'origine d'un nouveau couac. L'ancienne candidate à l'élection présidentielle, désormais vice-présidente du conseil de la toute jeune Banque publique d'investissement (BPI), a en effet quitté la réunion du conseil d'administration lundi pour donner un point presse. Aucun problème ? Si, justement… Le directeur général de la BPI Nicolas Dufourcq avait en effet programmé le point presse deux heures plus tard.

La tension est donc décidément vive entre Nicolas Dufourq et Ségolène Royal. Il y a quelques jours à peine, la vice-présidente de la BPI a en effet qualifié certaines déclarations du directeur générale de "grave dérapage".

Pour rappel, Nicolas Dufourcq avait déclaré il a peu qu'un "sauvetage de la raffinerie Petroplus ou des hauts-fourneaux de Florange, en Moselle, ne représenterait pas un bon business pour la BPI".

Il n'en avait pas fallu plus à Ségolène Royal pour voir rouge expliquant devant une délégation de l'intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne près de Rouen que "les déclarations du directeur général de la BPI sont un grave dérapage, déjà condamné par le ministre du Redressement productif, qui n'ont aucune raison d'être et qui ne se reproduiront pas".

Ségolène Royal avait alors réitéré le fait que la BPI aurait aidé le site si "un repreneur avait été retenu par le tribunal de commerce". "La BPI est là pour prendre des risques, parfois elle perdra, parfois elle gagnera", a expliqué Ségolène Royal, venue pour l'occasion à Rouen au conseil régional de Haute-Normandie pour présenter cette nouvelle banque.

Si l'ancienne candidate à l'élection présidentielle a assuré qu'il n'y avait aucun problème et à même parlé d'une "ambiance constructive" et d'un bon "climat", les différences d'opinions entre les deux laissent entendre le contraire.

En effet, lors d'un entretien donné à i-Télé, Ségolène Royal a évoqué son envie de "donner à chaque Français les moyens de réaliser son rêve" tandis que Nicolas Dufourcq a préféré parler du bilan du premier trimestre de la BPI notamment marqué par une montée des besoins d'avance de court terme mais aussi par la hausse progressive du préfinancement du crédit d'impôt compétitivité. 

Lu sur Le Figaro

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