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Ségolène Royal se confesse ce lundi
Ségolène Royal se confesse ce lundi
©Reuters

Confession

Ségolène Royal : "La Rochelle, c'est une injustice, un crash"

Ségolène Royal a accordé un long entretien au Figaro ce lundi. L'ex-candidate à la présidentielle 2007 revient notamment sur sa défaite aux législatives.

"Discrète et remontée, même si c'est une gazelle blessée". Voilà comment l'entourage de Ségolène Royal l'a décrit actuellement. Depuis sa défaite aux élections législatives à La Rochelle face à Olivier Falorni, l'ex-candidate à la présidentielle 2007 avait pris du recul. Mais ce lundi marque le retour médiatique de Ségolène Royal. La socialiste a accordé une longue interview au Figaro. Un entretien très introspectif dans lequel la présidente de Poitou-Charente revient sur son revers de juin dernier. 

Et visiblement, Ségolène Royal y pense toujours. "La Rochelle, c'est une injustice. Un crash. Un accident de parcours. Je ne mérite pas ça. Subir une humiliation comme cela, sous plusieurs angles, c'est violent", assure-t-elle. "Le Figaro" explique que la formule "sous plusieurs angles" se réfère au fait que "la défaite politique a été doublée d'un tweet de soutien à Falorni signé de Valérie Trierweiler". Le tweet de son éternelle rivale passe mal. Ségolène Royal explique aussi sa défaite parce qu'elle a été victime d'une "convergence d'intérêts entre la droite et la gauche dissidente".

Mais l'ex compagne de François Hollande ne se laisse pas abattre et pense à son avenir. Après une formule ironique sur ses projets, "je ne vais pas entrer au couvent !", elle assure qu'elle ne veut pas "qu'on parle d'un point de chute, c'est dégradant. (...) Je n'ai pas besoin d'un lot de consolation". Et si vous pensiez que Ségolène Royal pouvait arrêter sa carrière politique, ce n'est apparemment pas dans ses intentions. "Arrêter ? C'est impensable. J'ai trente ans de vie politique. C'est ma passion" conclut-elle. Malgré les revers, Royal garde le cap. "Son" cap. Inéluctablement.

Le figaro.fr

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