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Second tour des régionales : entre la droite et le FN, Mélenchon refuse de choisir
©Reuters / Charles Platiau

Ni-ni

Second tour des régionales : entre la droite et le FN, Mélenchon refuse de choisir

Dans une interview au Monde ce mercredi, le co-leader du Front de Gauche dit ne pas donner de consigne de vote.

"En Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Provence-Alpes-Côte d'Azur, où il n'existe plus de vote de gauche possible, je me garderai bien de donner des consignes. Plutôt la droite que le FN ? A condition qu’il y ait une différence ! Ce n’est pas à nous de la proclamer". Le "ni-ni" à la Mélenchon, voici comment il est possible de qualifier la position du co-leader du Front de Gauche avant le second tour des régionales.

Dans une interview au Monde ce mercredi, Jean-Luc Mélenchon refuse de donner une consigne de vote. Faire barrage à l’extrême droite "sans aucune exigence ni engagement préalable sur les principes essentiels est un blanc-seing très dangereux" dit-il. Puis Mélenchon juge la stratégie du candidat du PS en ALsace-Champagne-Ardenne-Lorraine. "La réaction d’honneur blessé de Jean-Pierre Masseret, qui n’est pas un militant révolutionnaire, atteint beaucoup de socialistes dans le pays", estime-t-il.

Au niveau national, le Front de Gauche a récolté 4,15% des voix au premier tour des élections régionales. "Aux régionales, nous étions illisibles et dispersés en quatre combinaisons différentes pour treize régions", souligne-t-il. "Une présidentielle qui serait menée dans les mêmes conditions, c’est-à-dire découpée en 570 circonscriptions législatives où chacun ferait sa popote sur son petit feu, est condamnée d’avance" termine-t-il.

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