Sarkozy : visite éclair en Turquie | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Sarkozy : visite éclair 
en Turquie
©

Trop rapide ?

Sarkozy : visite éclair en Turquie

La Turquie s'irrite de cette visite-éclair. Nicolas Sarkozy lui propose l'organisation d'un séminaire.

Nicolas Sarkozy vient de proposer à la Turquie d'organiser au mois d'avril un séminaire sur le prix des matières premières :

"On pourrait parfaitement imaginer une co-animation turque et française. Ça sera un élément décisif parce que le soutien de la Turquie sur cette question est absolument essentiel."

Il s'agit aussi d'une façon d'amadouer la Turquie, qui estime que les relations entre les deux pays méritaient davantage de considération qu'une simple visite de 6 heures de Nicolas Sarkozy. Surtout, le Premier ministre truc Recep Tayyip Erdogan n'apprécie guère les prises de positions répétées du président français contre l'adhésion de son pays au sein de l'Union européenne.

Ces rencontres étaient surtout centrées autour de la régulation de la finance mondiale. Nicolas Sarkozy se rendait à Ankara en tant que président du G20. Un sujet qui intéresse particulièrement la Turquie, dont la dette souveraine a récemment vu affluer environ 2,1 milliards de dollars de capitaux étrangers. 

Le Figaro explique cependant que les analystes turcs considèrent d'abord cette visite éclair d'un point de vue géopolitique. Tous y voient un nouveau signe des "défaillances de la politique étrangère française" qui ne traite toujours pas son homologue turc "d'égal à égal" en dépit du rôle déterminant que la Turquie compte jouer au Moyen Orient. L'éditeur en chef de CNN-Turk avoue: "c'est triste à dire, mais la Turquie s'est lassée et n'attend plus rien de Nicolas Sarkozy ou de l'Europe".

Lu sur Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !