Sanctions contre la Russie : Poutine prépare la contre-attaque | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Sanctions contre la Russie : Poutine prépare la contre-attaque
©

Riposte

Sanctions contre la Russie : Poutine prépare la contre-attaque

Cette contre-attaque devrait se matérialiser par l'interdiction pour les vols européens de passer au-dessus de la Sibérie.

Il aura fallu une semaine. Une semaine pas plus avant que Vladimir Poutine réagisse aux sanctions économiques infligées par les Européens et les Américains. Le président russe a affirmé aujourd'hui préparer la riposte. "J'ai donné un tel ordre aujourd'hui" a confirmé Poutine lui-même, cité par les agences de presse russes. Dmitri Medvedev a de son côté évoqué une contre-attaque qui devraient se concrétiser par la suspension des vols d'une filiale de la compagnie nationale Aeroflot et l'interdiction pour les vols européens de passer au-dessus de la Sibérie.

"Nous devrions débattre d'éventuelles représailles" a déclaré le Premier ministre lors d'une réunion ce mardi avec son ministre des Transports et le directeur général délégué d'Aeroflot. D'après l'AFP et Reuters, "le quotidien économique Vedomosti a rapporté de son côté que la Russie pourrait réduire voire interdire l'utilisation par les compagnies européennes des couloirs aériens transsibériens". Objectif : augmenter le coût des vols à destination de l'Asie. Les détours seraient en effet très coûteux. 

La question des restrictions de vols de transit au-dessus du territoire russe est débattue au sein des ministères des Affaires étrangères et des Transports, a dit une source à Vedomosti. Cette interdiction de survol pourrait coûter un milliard d'euros en trois mois à Lufthansa, British Airways et Air France.  

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !