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Gabriel Attal, ministre délégué aux Comptes publics, met en garde contre une éventuelle surenchère budgétaire en termes de dépenses publiques.
Gabriel Attal, ministre délégué aux Comptes publics, met en garde contre une éventuelle surenchère budgétaire en termes de dépenses publiques.
©Ludovic MARIN / AFP

Finances publiques

Rigueur budgétaire : après le « quoi qu’il en coûte », Gabriel Attal souhaite mettre en place le « combien ça coûte »

Gabriel Attal, ministre délégué aux Comptes publics depuis le récent remaniement, a l’intention de convaincre l'opposition de voter des textes chiffrés précisément.

Gabriel Attal a récemment pris ses fonctions au poste de ministre délégué aux Comptes publics suite au récent remaniement ministériel. Dans une interview accordée au Parisien, Gabriel Attal indique que le gouvernement souhaite faire attention à ses dépenses et souhaite respecter une certaine rigueur budgétaire :

« Nous sommes passés du quoi qu’il en coûte au combien ça coûte. On ne doit pas s’interdire de dépenser, mais on doit se poser les questions nécessaires avant d’engager des dépenses importantes ».

La majorité présidentielle souhaiterait donc tendre la main à une partie de l'opposition, et en particulier aux Républicains, très soucieux de la question de la dette budgétaire.

En chiffrant avec précision et de manière détaillée les projets de lois proposés par le gouvernement, Gabriel Attal espère convaincre la soixantaine de députés LR de voter les textes à l'Assemblée national et trouver ainsi des compromis.

Gabriel Attal a évoqué cette nouvelle méthode :

« L’enjeu, avant chaque dépense, c’est donc de se demander d’abord combien ça coûte pour les Français dans leur quotidien et combien ça coûte pour l’État de pouvoir les accompagner. La politique, c’est savoir faire des choix efficaces ».

Gabriel Attal a indiqué que la dette va coûter 17 milliards de plus que l'an dernier à cause de « la remontée des taux et l'inflation ».

Il souhaite « stimuler l'activité économique » et « l'emploi » afin d’augmenter les recettes de l'Etat.

BFMTV

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