Régionales : les Républicains adoptent le "ni fusion, ni retrait" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Régionales : les Républicains adoptent le "ni fusion, ni retrait"
©Reuters

Mise au point

Régionales : les Républicains adoptent le "ni fusion, ni retrait"

Réunis en bureau politique, les ténors du parti se sont alignés sur Nicolas Sarkozy, à l'exception de Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Pierre Raffarin.

Au lendemain des élections, les Républicains se sont mis d'accord sur la ligne à suivre, celle décidée la veille par Nicolas Sarkozy. Pas de fusion avec la gauche dans les régions menacées par le Front national, pas de retrait notamment en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, où le candidat de la droite a obtenu une pénible 3ème place.

Tout le monde, ou presque, a validé la ligne. "On ne change pas de stratégie au milieu du gué", a ainsi expliqué François Fillon, lors du bureau politique, pour justifier le 'ni, ni'. "La fusion ou le retrait n'est pas à la mesure de la gravité de la situation politique. C'est lutter contre la mer qui monte avec des sacs de sables. On serre les dents et on fait campagne sans états d'âme, on reporte après le second tour les examens de conscience." Alain Juppé n'a pas bronché.

Deux membres se sont, néanmoins, opposés au refus du retrait : Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Pierre Raffarin. "Quand on est troisième, on se retire" a ainsi déclaré l'ancien Premier ministre sur France Inter. De son côté, NKM affirmait déjà dimanche soir, sur France 2, qu'il fallait "tout faire pour éviter que le FN s'installe à la tête d'une région."

Au-delà de cette mise au point, la politique à adopter pendant l'entre-deux tours risque de faire grincer des dents. Nicolas Sarkozy l'a confié à ses proches, il s'en va chasser sur les terres du FN.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !