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DSK dans la tourmente
DSK dans la tourmente
©Reuters

Comparution

Procès du Carlton : DSK dit n'avoir "commis ni crime, ni délit"

L'ancien directeur du FMI comparait pour "proxénétisme aggravé". Il a parlé dans une lettre lue par le tribunal.

Les images se suivent et se ressemblent pour Dominique Strauss-Kahn. L'arrivée au tribunal de New York pour l'agression supposée dans le Sofitel et ce même regard en entrant dans le tribunal correctionnel de Lille où il est jugé dans l'affaire du Carlton.

Ce mardi 10 février, DSK a été appelé à la barre pour s'expliquer sur ses agissements. Depuis le début du scandale, il répète qu'il ignorait que les jeunes femmes qui participaient aux "parties fines" étaient des prostituées. Selon le juge, il était pourtant le "bénéficiaire, parfois exclusif, des rencontres sexuelles," ce qui lui a valu une mise en examen pour "proxénétisme aggravé". A la barre, dans une lettre lue par le tribunal, l'ancien patron du FMI a indiqué n'avoir "commis ni crime, ni délit". Il dément toutes "insinuations malveillantes". DSK a fait face à ses accusatrices, notamment Jade qui n'est pas avare sur les détails scabreux des hommes qui profitaient d'elle. "Lors des rapports, j'ai beaucoup pleuré, j'avais très mal. C'était brutal mais consenti" a-t-elle indiqué. 

Refusant l'expertise psychiatrique, il a indiqué qu'il n'y a pas eu "d'activité débridée". "La communication avec ce groupe d'amis passait par Fabrice" assure DSK qui a nié la présence de prostituées. 

Ce mardi matin sur Twitter, l'avocat de Nafissatou Diallo, Douglas Wigdor, s'est félicité que Dominique Strauss-Kahn soit "enfin tenu pour responsable en France de ses actions (…) Le pouvoir et l'argent ne devraient pas protéger DSK de la loi, et les mauvais traitements des femmes par DSK ne devraient pas être tolérés."


Lu sur Le Point

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