Présidentielle 2017 : Selon François Fillon, la gauche veut le "tuer" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Présidentielle 2017 : Selon François Fillon, la gauche veut le "tuer"
©François NASCIMBENI / AFP

Hostilités

Présidentielle 2017 : Selon François Fillon, la gauche veut le "tuer"

"Je connais la logique du système médiatique qui marche aux rumeurs et aux scandales. Mais je vois aussi les manigances politiques", a déclaré le candidat LR lors d'un meeting à Biarritz vendredi soir.

Au lendemain de son passage dans "L'Émission politique" sur France 2, lors duquel il a évoqué l'existence d'un "cabinet noir" à L'Élysée visant selon lui à le déstabiliser, François Fillon a de nouveau mis en cause la gauche vendredi soir à l'occasion d'un meeting à Biarritz. 

L'ancien Premier ministre a notamment accusé la gauche de vouloir "tuer Fillon". 

>>>> À lire aussi : #L'Emission politique, un tournant pour Fillon ? Le détail des enseignements du sondage d'après l'émission

"Je connais la logique du système médiatique qui marche aux rumeurs et aux scandales. Mais je vois aussi les manigances politiques : mardi, de façon quasi ordonnée, Hollande, Macron et le PS ont réclamé mon retrait et donc la disparition de la droite et du centre de l’élection présidentielle. La seule façon de sauver la gauche, c’est de tuer Fillon", a lancé le vainqueur de la primaire de la droite et du centre devant environ 2 000 sympathisants. 

"Vous êtes ici parce que ce qui est en jeu, c’est le redressement de la France. C’est cette bataille que j’ai engagée avec vous, mais tout est fait pour réduire l’enjeu à ma personne. Jamais dans la Ve République on n’a vu un tel déchaînement contre un homme. Un tremblement de terre pourrait avoir lieu à Paris que cela continuerait", a poursuivi François Fillon. 

 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !