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Pour Nicolas Sarkozy, François Hollande vaut bien Alexis Tsipras : "ils ont la même méthode, mentir à tout prix"
©Reuters

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Pour Nicolas Sarkozy, François Hollande vaut bien Alexis Tsipras : "ils ont la même méthode, mentir à tout prix"

L'ex-chef d'Etat était à Nice pour lancer la campagne d'été des jeunes Républicains.

Teint halé, chemise ouverte, chaîne au cou... Nicolas Sarkozy n'est pas encore en vacances mais sait s'adapter au contexte local. A Nice, il le sait, le discours doit être plus dur, dans une région acquise à sa cause mais où le Front National reste très fort. Présent dans la ville aux côtés de son maire Christian Estrosi, l'ancien chef d'Etat a profité de la présence des jeunes Républicains pour un discours offensif où sa cible traditionnelle, François Hollande, en a pris pour son grade, avec le Premier ministre grec Alexis Tsipras. "Ils ont la même méthode : mentir à tout prix, mentir à tout prix pour conquérir le pouvoir. (…) L’un a menti aux Grecs, l’autre a menti aux Français" lâche-t-il, soulignant "la mansuétude de certains à l’égard de M. Tsipras reçu en grande pompe à l’Elysée" alors que son gouvernement serait "composé de l'extrême-gauche et de l'extrême-droite."

"Qui croire ? Peut-on encore espérer ? Qui nous protège ?" a lancé Nicolas Sarkozy, opposé à l'idée de gouvernement de la zone euro proposée par François Hollande. "Très franchement, je ne pense pas qu'on ait besoin d'un parlement de plus" a-t-il expliqué. "On a besoin de coordonner les politiques économiques pour être beaucoup plus fort, on a besoin d'une politique économique française qui ne soit pas en contradiction avec la politique économique de tous les autres pays de la zone euro; en fait on a moins besoin de discours que d'actes."

Il s'est néanmoins réjoui de l'accord trouvé avec la Grèce "aussi faible soit-il" affirme Nicolas Sarkozy. "Contrairement à certains de mes amis, j'étais en faveur de cet accord. Il ne faut pas faire la politique du pire. Moi, je pense que l'opposition se grandit en étant responsable. S'il n'y avait pas eu d'accord, la France et l'Europe tombaient dans l'inconnu." La position de l'ancien chef d'Etat avait néanmoins été ambiguë pendant une semaine sur le sort à réserver à la Grèce.

Lu sur Le Monde

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