Pour Moscou, les affirmations du Canard Enchaîné sur François Fillon sont de "fausses informations" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Pour Moscou, les affirmations du Canard Enchaîné sur François Fillon sont de "fausses informations"
©Reuters

Réaction

Pour Moscou, les affirmations du Canard Enchaîné sur François Fillon sont de "fausses informations"

"En ce qui concerne les rencontres avec le président, elles sont organisées par le Protocole présidentiel et il est là aussi exclu qu'un intermédiaire joue un rôle", a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Dans son édition du mercredi 22 mars, "Le Canard Enchaîné" affirme que le vainqueur de la primaire de la droite et du centre a joué un rôle d’entremetteur entre un homme d'affaires libanais, le PDG de Total et Vladimir Poutine en 2015. Le président russe a rapidement commenté ces affirmations, assurant qu'il n'avait pas besoin d'"intermédiaire" pour rencontrer des hommes d'affaires.

L'hebdomadaire satirique assure que l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy était en lien avec un milliardaire libanais, lui proposant une rencontre avec le président russe, Vladimir Poutine et le PDG du géant pétrolier Total, Patrick Pouyanné. Cette rencontre aurait permis de rapporter 50 000 dollars (environ 46 000 euros) à la société de conseil de François Fillon.

"En ce qui concerne les rencontres avec le président, elles sont organisées par le Protocole présidentiel et il est là aussi exclu qu'un intermédiaire joue un rôle", a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, qualifiant les révélations de l'hebdomadaire français de "fausses informations".

>>>> À lire aussi : Fenêtre de tir : la semaine où François Fillon pourrait sauver sa campagne

 

Lu sur BFM TV

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !