Pour l'Etat islamique, Michelle Obama vaudrait à peine 35 euros sur un marché aux esclaves | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Pour l'Etat islamique, Michelle Obama vaudrait à peine 35 euros sur un marché aux esclaves
©Reuters

Barbarie

Pour l'Etat islamique, Michelle Obama vaudrait à peine 35 euros sur un marché aux esclaves

Dans Dabiq, le magazine de propagande de l'État islamique, une prétendue femme de djihadiste explique que des marchés aux esclaves seront mis en place un jour aux Etats-Unis.

Le dernier numéro de Dabiq, le magazine de propagande en langue anglaise de l'Etat islamique, propose un article prétendument écrit par une femme de djihadiste, qui promet l'établissement de marchés aux esclaves en Occident. "Je jure par Allah (...) qu'il est sûr que les marchés aux esclaves seront établis contre la volonté du politiquement correct", écrit Umm Sumayyah al Muhajirah. "Et qui sait, peut être que le prix de Michelle Obama ne dépassera pas un tiers de dinar, et encore, c'est trop pour elle", poursuit-elle.

Le "dinar or" utilisé par l'Etat islamique était estimé à 130 euros environ en janvier, rappelle The Daily Beast.

Dans cet article, la prétendue femme de djihadiste justifie différentes atrocités du groupe terroriste : l'esclavage, donc, considéré comme une pratique inspirée du Prophète Mahomet lui-même, mais aussi le viol des esclaves Yazidi. Selon elle, il ne s'agit pas d'un pêché, mais là encore d'une pratique promue par le Prophète.

D'ailleurs, elle estime que les pêcheurs ne sont pas ceux qui violent des esclaves, mais les prostituées qui, en Occident, "commettent ouvertement le pêché (...) en vendant leur honneur, au su et au vu d'intellectuels déviants qui ne disent rien".
Comparé à cela, "la copulation (...) et la réduction en esclavage de filles prises par l'épée par des hommes suivant le guerrier serait une atteinte aux droits de l'homme ? Ca ne va pas bien dans votre tête ?", écrit-elle. On lui retourne la question.

Lu dans The Daily Beast

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !