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Pour Alain Minc, la gauche ne peut gagner que par effraction
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Diagnostic

Pour Alain Minc, la gauche ne peut gagner que par effraction

Interrogé sur Lemonde.fr, le "visiteur du soir" de l'ex-président a également affirmé qu'"une victoire de Nicolas Sarkozy aurait été meilleure pour l'économie française".

Alain Minc a été pendant toute la durée du quinquennat un "visiteur du soir" de Nicolas Sarkozy. Interrogé sur son expérience sur Lemonde.fr, il s'est défini lui-même comme "le "surdiplômé" face à quelqu'un qui s'est construit lui-même". Si l'on en croit le consultant : "a part Nicolas Bazire (vice-président de LVMH et ancien directeur de cabinet d'Edouard Balladur) et moi-même, je ne suis pas sûr qu'il y avait beaucoup d'autres personnes que Nicolas Sarkozy voyait sans Claude Guéant."

Le visiteur du soir a émis son diagnostic sur la défaite de Nicolas Sarkozy. Pour lui, "la crise est une balayeuse" et il "trouve miraculeux que Nicolas Sarkozy ait obtenu un score aussi élevé". "Il perd à cause de Marine Le Pen comme Giscard avait perdu en 1981 à cause de Chirac" a-t-il ajouté. Pour l'économiste : "le faible écart avec François Hollande montre que la France n'est pas de gauche" et de rajouter "celle-ci ne peut gagner que par effraction".

Le célèbre essayiste a également analysé la campagne du candidat UMP. Il l'a voit "en deux parties". Une partie qu'il aime, et dans laquelle le candidat n'a pas "gagné un point", "sur le rattrapage de l'Allemagne, la compétitivité, la TVA sociale" et une autre partie, "buissonnière", dans laquelle Nicolas Sarkozy "a gagné 5 à 6 points".

Enfin, Alain Minc a estimé que Nicolas Sarkozy "a eu un rôle décisif pour mettre le système financier à flot, avec Gordon Brown". Il reconnait également un deuxième succés, qu'il qualifie d'"invisible", à l'ex président de la République : "il a libéralisé les institutions, avec la question prioritaire de constitutionnalité et les pouvoirs élargis du Parlement". Il a émis toutefois un bémol : "son plus grand échec aura été de créer du stress dans le pays qui a laissé des traces politique".

Lu sur LeMonde.fr

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