Plus de 100 000 migrants sont arrivés en Europe par la Méditerranée en 2016 | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Selon les chiffres de l'OIM, 44 % des migrants qui sont entrés en Grèce depuis janvier 2016 sont de nationalité syrienne.
Selon les chiffres de l'OIM, 44 % des migrants qui sont entrés en Grèce depuis janvier 2016 sont de nationalité syrienne.
©Reuters

Flux migratoire

Plus de 100 000 migrants sont arrivés en Europe par la Méditerranée en 2016

"Nous avons atteint ce chiffre en deux mois", souligne l'organisation internationale pour les migrants, qui rappelle qu'en 2015 un tel chiffre n'avait été atteint qu'au début de l'été.

Selon les chiffres communiqués ce mardi par l'Organisation internationale pour les migrants (OIM), plus de 110 000 migrants et réfugiés sont entrés en Europe en passant par la mer Méditerranée depuis le mois de janvier 2016. 

Dans le détail, 102 547 d'entre eux ont transité par la Grèce, et 7 507 par l'Italie, précise l'OIM. "Nous avons atteint ce chiffre en deux mois", souligne l'organisation, qui rappelle qu'en 2015 un tel chiffre n'avait été atteint qu'au début de l'été. L'année passée, plus d'un million de migrants et réfugiés avaient transité par la Méditerranées pour rejoindre l'Europe. 

Selon les chiffres de l'OIM, 44 % des migrants qui sont entrés en Grèce depuis janvier 2016 sont de nationalité syrienne, 29 % sont afghans, 17 % sont irakiens, 4 % sont iraniens et 3 % sont pakistanais. En revanche, les migrants qui arrivent sur les côtes italiennes viennent majoritairement d'Afrique (Nigeria, Gambie, Guinée, Sénégal, Maroc...), estime le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés.

>>>> à lire aussi : Pourquoi l’Europe peine à faire face à l’accélération des arrivées de migrants (et au chantage turc)

Lu sur Le Monde

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !