Plan Hollande contre le chômage : les syndicats partagés, les Républicains fustigent un "mensonge éhonté" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Plan Hollande contre le chômage : les syndicats partagés, les Républicains fustigent un "mensonge éhonté"
©Reuters

Réactions

Plan Hollande contre le chômage : les syndicats partagés, les Républicains fustigent un "mensonge éhonté"

Le patron du Medef Pierre Gattaz s'est en revanche dit satisfait par les mesures annoncées ce lundi par le chef de l'Etat.

François Hollande l'a martelé plusieurs fois depuis son début de quinquennat : il veut à tout prix inverser la courbe du chômage. Ce lundi, le chef de l'Etat a présenté son plan d'urgence pour l'emploi, avec notamment une prime de 2 000 euros versée aux PME pour toute embauche ou l'annonce de 500 000 formations supplémentaires pour les chômeurs. Mais les mesures dévoilées ne sont pas du goût de tous.

A LIRE AUSSI : Formation, apprentissage, aide à l'embauche : retrouvez les mesures de François Hollande contre le chômage

Chez les syndicats, les réactions sont partagées. Laurent Berger le secrétaire général de la CFDT a exprimé son "désaccord" avec le plafonnement des indemnités prud'homales", mais voit d'un bon œil les mesures qui "vont dans le sens de la sécurisation des salariés", comme la formation des chômeurs.

Jean-Claude Mailly sur RTL, a fustigé du "gaspillage".  "Il est clair que quand j'entends une ligne sur le plan économique, qui est une ligne libérale, avec du gaspillage d'argent, l'aide de 2 000 euros par emploi dans les entreprises , pour moi c'est de l'argent gaspillé, d'abord parce qu'ils ne le demandent pas, premier élément, deuxièmement il y a beaucoup d'effets d'aubaine : l'entreprise a prévu d'embaucher, elle va bénéficier de la prime, mais elle aurait embauché sans la prime, donc c'est une forme de gaspillage" 

En revanche, le patron du Medef Pierre Gattaz s'est dit satisfait. "Ces mesures vont dans le bon sens, il faut les appliquer le plus vite possible", ajoutant : "Nous sommes comme saint Thomas d'Aquin, nous attendons maintenant de voir des mesures concrètes après ces bonnes déclarations d'intention "..

A la gauche de la gauche, on grince des dents. Christian Paul, un des leadeurs des frondeurs, a fustigé "la baisse de protection des salariés" tandis que Laurent Baumel a ironisé sur Hollande qui "invente le libéralisme sans résultats".

A droite sans surprise, les critiques sont lourdes. Eric Worth, secrétaire général des Républicain, parlant d'un "message éhonté" concernant à la formation des 500.000 chômeurs. Le Front national a évoqué de son côté "une compilation de mesures déjà annoncées".

Lu sur Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !