Plan de stabilité : Mélenchon accuse Valls d'avoir "une idée de division générale de la gauche" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Plan de stabilité : Mélenchon accuse Valls d'avoir "une idée de division générale de la gauche"
©

J'accuse

Plan de stabilité : Mélenchon accuse Valls d'avoir "une idée de division générale de la gauche"

Pour le leader du parti de gauche, le vote du jour à l'Assemblée est l'occasion pour les députés socialistes de "faire valoir leur conception de la politique".

"On voit bien que l'initiative Valls, l'idée Valls est une idée de division générale de la majorité de gauche". La déclaration est forte et elle a été fait ce mardi matin par Jean-Luc Mélenchon. Le leader du Front de gauche accuse le Premier ministre de vouloir diviser la gauche à quelques heures du vote sur le plan d'économies.

Pour lui, c'est l'occasion pour les députés socialistes de "faire valoir leur conception de la politique" face à cette "idée de division générale de la gauche" conduite par le Premier ministre. "Les députés socialistes aujourd'hui, c'est le moment pour eux de faire valoir leur conception de la politique parce que la solution à nos problèmes, c'est eux qui l'ont. Il y a dans l'Assemblée nationale une majorité constituée par les socialistes, les écologistes, le Front de gauche. Si on change le point d'organisation, au lieu de l'avoir mis à l'extrême droite du mouvement socialiste avec Manuel Valls, si on le met à gauche, on peut faire une autre politique. Il n'est pas vrai que les députés socialistes sont obligés de voter ça, c'est eux qui ont le pouvoir" a expliqué Jean-Luc Mélenchon sur France 2.

Il soutient encore que le Premier ministre souhaite une chose : déstabiliser la majorité pour mieux régner. "Non seulement nous sommes dehors, non seulement les Verts sont sortis, mais en plus une partie des socialistes est entrée en dissonance grave, en quasi-dissidence. On ne peut plus continuer comme ça" a-t-il dit. Comment changer de cap ? "Un vote le 25 mai aux européennes qui nous donne de la force, car on verra qu'il y a une alternative possible" a martelé Mélenchon dont le parti est crédité 7% dans les sondages.

 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !