Patrick Cohen et Daniel Schneidermann règlent leurs comptes en public | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Patrick Cohen et Daniel Schneidermann règlent leurs comptes en public
©

Clash

Patrick Cohen et Daniel Schneidermann règlent leurs comptes en public

Dans une tribune publiée sur Arrêt sur images, ce jeudi 6 février, le journaliste Daniel Schneidermann répond à une autre tribune de Patrick Cohen, publiée la veille.

C’est la réponse du berger à la bergère. Ce jeudi 6 février, Daniel Schneidermann a répondu à la tribune de Patrick Cohen, publiée la veille sur le site du Nouvel Observateur, où il répondait lui-même à une mise en cause du journaliste fondateur d’Arrêt sur images vieille de 11 mois.

Sur Arrêt sur images, Daniel Schneidermann commence par railler le délai qu’a pris Patrick Cohen pour lui répondre : "Il a fallu à Patrick Cohen, 324 jours pour trouver ça. Ca valait le coup".

Dans sa réponse de la veille, Patrick Cohen l’avait accusé d’être l’idiot utile des dieudonnistes. Il expliquait également qu’il n’a pas apprécié d’avoir été mis en cause, en mars 2013, dans une tribune sur Libération, date à laquelle Daniel Schneidermann avait accusé Patrick Cohen de tenir une liste noire d'individus "bannis" de son antenne, celle de France Inter (Tariq Ramadan, Dieudonné, Alain Soral et Marc-Edouard Nabe).

Or, pour Daniel Schneidermann, les proscrits le sont parce qu’ils ont tenus des propos désagréables sur les juifs, Israël, ou le sionisme. Et pour le journaliste, se "priver d’invités intéressants parce qu’on n’est pas d’accord avec eux est, pour un journaliste payé par le contribuable, une faute professionnelle, indéfendable et contre-productive".

Ce jour, Daniel Schneidermann en rajoute une couche. Et  lui donne un cours de journalisme : "le rôle d'un journaliste, c'est de de tenter d'appréhender et de montrer toute la réalité. Même celle qui lui déplait. Même la réalité désespérante. Même la réalité nauséeuse."

Dans sa réponse à Patrick Cohen, Daniel Schneidermann assure que sa critique est strictement "professionnelle", "de journaliste à journaliste".

Lu sur le Nouvel Observateur

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !