Otages en Syrie : Paris aurait versé une rançon de 18 millions de dollars, selon un journal allemand | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Otages en Syrie : Paris aurait versé une rançon de 18 millions de dollars, selon un journal allemand
©

Polémique en vue

Otages en Syrie : Paris aurait versé une rançon de 18 millions de dollars, selon un journal allemand

Selon l'hebdomadaire allemand Focus, la France aurait versé une rançon pour la libération des quatre journalistes français relâchés la semaine dernière.

Interrogé sur Europe 1 après l'arrivée des quatre ex-otages à la base militaire de Villacoublay, le weekend dernier, François Hollande avait assuré que "l’État ne paie pas de rançons". "C’est un principe très important pour que les preneurs d’otages ne soient pas tentés d’en ravir d’autres", affirmait-t-il.

Ce matin, l'hebdomadaire allemand Focus contredit ces propos. Citant des sources proches de l'Otan à Bruxelles, le journal indique que la France aurait versé 18 millions de dollars pour la libération des quatre journalistes. Les fonds, convoyés vers Ankara par le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, auraient été versés aux ravisseurs par l'intermédiaire des services secrets turcs.

L'hebdomadaire affirme aussi que les services de renseignements français ont été informé dès leur disparition du lieu de détention des otages. La France aurait écarté l'idée d'une intervention armée pour les libérer en raison des combats qui secouent la Syrie, expliquent des experts de l'Otan.

Didier François, d'Europe 1, et le photographe Edouard Elias avaient été enlevés au nord d'Alep le 6 juin 2013. Nicolas Hénin, du Point, et Pierre Torrès, photographe indépendant, avaient été enlevés le 22 juin à Raqqa. Ils ont été retrouvés par une patrouille de l'armée turque dans la nuit du 19 au 20 avril dans le no man's land de la frontière séparant la Turquie et la Syrie.

Lu sur RTL.fr

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !