ONU : adoption d'un premier traité sur le commerce des armes conventionnelles<!-- --> | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
L'ONG Amnesty International a qualifié d'"historique" la décision de l'ONU.
L'ONG Amnesty International a qualifié d'"historique" la décision de l'ONU.
©DON EMMERT / AFP

Sans la Russie

La résolution a été adoptée par 154 voix pour, trois contre (Syrie, Corée du Nord, Iran) et 23 abstentions, dont la Russie.

L'Assemblée générale de l'ONU a adopté ce mardi à une large majorité le premier traité sur le commerce international des armes classiques, qui représente 70 milliards de dollars par an.

En discussion depuis 7 ans, la résolution a été adoptée par 154 voix pour et trois contre (Syrie, Corée du Nord, Iran). 23 pays se sont abstenus, parmi lesquels certains des principaux exportateurs (Russie, Chine) ou acheteurs de ces armes (Egypte, Inde, Indonésie).

Dans ce traité, il est stipulé que chaque pays doit désormais évaluer, avant toute transaction, si les armes vendues risquent d'être utilisées pour contourner un embargo international, commettre des "violations graves" des droits de l'homme, ou être détournées au profit de terroristes ou de criminels.

Les armements concernés sont les fusils d’assaut, les missiles, les avions et les navires de guerre. Le texte exclut les équipements destinés aux forces de l’ordre, les transports de troupes blindés ainsi que les drones.

Pour le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, il s'agit d'un "succès diplomatique historique" qui devrait donner "un nouvel élan bienvenu à d'autres efforts de désarmement". Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a salué pour sa part un traité qui "peut renforcer la sécurité internationale" mais qui n'empiète pas sur la Constitution américaine garantissant le droit de posséder une arme.

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !