Nicolas Sarkozy sur France 2 : l'UDI partagée après son intervention | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Rama Yade défend Nicolas Sarkozy
Rama Yade défend Nicolas Sarkozy
©Reuters

50/50 ou presque

Nicolas Sarkozy sur France 2 : l'UDI partagée après son intervention

Alors que deux sondages montrent que l'ancien président n'a pas convaincu une majorité de Français, les ténors de l'UDI ont une position différente. Si Yade et Sauvadet l'ont défendu, Morin et Jégo le critiquent.

Nicolas Sarkozy a appelé toutes les bonnes volontés à participer à son projet de grand parti qui ira au-delà des clivages politiques. Etait-ce un appel du pied pour que des membres de l'UDI le rejoignent ? "Pas particulièrement" dit un proche de l'ancien président avant d'ajouter "l'UDI ne sait pas où elle va, il n'y a pas besoin de Sarkozy pour semer le trouble". Car en effet, les réactions à l'intervention télévisée du candidat à la présidence de l'UMP varient. Il y a ceux qui le critiquent et ceux qui le défendent. Dans la première catégorie, apparaît Yves Jégo. 

Sur Twitter, le député a écrit : "je n'ai vu ni projet, ni proposition. Sur le fond, cela n'apporte rien aux Français". Ce lundi matin, il a indiqué sur RMC qu'il n'y aurait "pas fusion, pas confusion, pas fédération" avec l'UMP. Puis quelques heures plus tard, il a demandé au CSA un "traitement équivalent" que celui de Nicolas Sarkozy pour les candidats UDI. Il n'est pas le seul à avoir adressé des critiques à l'ancien président. Hervé Morin, pourtant ex-ministre de Nicolas Sarkozy a écrit sur Twitter : "est-ce parce que Nicolas Sarkozy a les tempes grises qu'il a forcément changé ? Je pense que non"; Critique aussi de la part de Chantal Jouanno et Jean-Christophe Fromantin. 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !