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En meeting dans l'Essonne lundi 16 mars, Nicolas Sarkozy s'est montré particulièrement agressif envers le président de la République et son Premier ministre.
En meeting dans l'Essonne lundi 16 mars, Nicolas Sarkozy s'est montré particulièrement agressif envers le président de la République et son Premier ministre.
©REUTERS/Jean-Paul Pelissier

Attaque

Nicolas Sarkozy en meeting à Palaiseau : "Que reste-t-il du “moi président” ? Il ne reste que le “moi” car le président a disparu""

En meeting dans l'Essonne lundi 16 mars, Nicolas Sarkozy s'est montré particulièrement agressif envers le président de la République et son Premier ministre "paniqué à l'idée de perdre les départementales".

En meeting à Palaiseau, dans l’Essonne, lundi 16 mars, Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois critiqué François Hollande et Manuel Valls, profitant de ce que ce dernier tenait une réunion publique à quelques kilomètres de là, à Evry, dans ses terres électives, en compagnie de Jérôme Guedj, président du conseil général de l'Essonne et l'un des frondeurs du PS. "C'est une réunion bien singulière" que celle d'Évry, "c'est un meeting en commun de gens qui n'ont plus rien en commun", a donc ironisé l’ancien président de la République devant un millier de personnes, dont Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet et Georges Tron. "Ils se rassemblent le temps de la campagne (...) ça leur tient chaud. Manuel Valls, entouré des frondeurs et des communistes, ça ne donne pas envie d'y aller !" Enfonçant un peu plus le clou, il a ajouté : "La gauche est capable de tout sur les estrades d'un soir à Évry pour conserver coûte que coûte ses postes. Le Parti socialiste est organisé pour cela: les avantages, les prébendes. Perdre les postes, c'est perdre tout."

Particulièrement offensif envers Manuel Valls, Nicolas Sarkozy a ajouté : "Le premier ministre doit avoir du temps libre pour suppléer, depuis quelques semaines, un premier secrétaire du Parti socialiste aux abonnés absents, paniqué à l'idée de perdre les départementales". Concernant les départementales, le président de l’UMP a une nouvelle fois évoqué le "FNPS" afin de mobiliser les électeurs indécis et tentés par le vote frontiste. Mais l’ancien chef de l’Etat n’a pas parlé longtemps de Marine Le Pen, il a préféré insisté sur les aspects économiques de la France où "les dépenses publiques n’ont jamais été aussi lourdes et où le matraquage fiscal n’a jamais été aussi brutal". Un bon moyen de viser directement le président de la République. "M. Hollande a tout compris, il va visiter la France qui gagne. Voilà une bonne idée pour quelqu’un qui n’aimait pas les riches. (….) Que reste-t-il du “moi président” ? Il ne reste que le “moi” car le président a disparu", s’est-il moqué, avant de conclure : "Le pouvoir actuel est face au mur des mensonges" de François Hollande. "J'ai dirigé la France pendant cinq ans, je sais que ce n'est pas facile, mais jamais je n'ai retiré un texte devant la rue. Je n'ai pas menti aux Français".

Lu sur Le Figaro

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