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Nicolas Sarkozy
©STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Justice

Nicolas Sarkozy accusé de « corruption » et « trafic d’influence » jugé à partir d'aujourd'hui

En compagnie de son ex-avocat Thierry Herzog, et du magistrat Gilbert Azibert

Une partie de la presse quotidienne fait sa Une sur l'ouverture du procès de Nicolas Sarkozy : "Justice, Bismuth levez-vous ! (Libération) "Sarkozy le premier procès" (Le Dauphiné), "L'ex-président jugé pour corruption (Courrier Picard), "Sarkozy jugé pour corruption" (L'Union).

Pour Le Monde, Nicolas Sarkozy "s‘estimant totalement innocent, il a justement hâte de réduire en charpie une instruction qu’il juge partiale." Le quotidien du soir ajoute "Avocat de formation, l’ex-chef de l’Etat est d’abord une bête de scène, et les salles d’audience vont devenir son territoire, lui qui n’a jamais usé de son art oratoire dans de telles circonstances."

Libération rappelle que Sarkozy "est soupçonné d’avoir promis un poste à Monaco à un haut fonctionnaire de la Cour de cassation, Gilbert Azibert, en échange d’informations sur un dossier judiciaire en cours. Agé de 73 ans, ce dernier a demandé le renvoi du dossier pour raison médicale à cause de l’épidémie de Covid-19."

Le Figaro résume les faits : "Nicolas Sarkozy, 65 ans, doit comparaître, à partir de ce lundi, dans l’affaire dite «des écoutes Bismuth». À ses côtés, sur le banc des prévenus de la 32e chambre correctionnelle de Paris: Thierry Herzog, 65 ans, ami et avocat de l’ancien président de la République ; Gilbert Azibert, 73 ans, ancien haut magistrat. Poursuivis pour corruption et trafic d’influence, les trois hommes encourent dix ans de prison et 1 million d’euros d’amende."

Bref, Libération note le caractère excpetionnel de la situation : "Pour la première fois en France, un ex-président de la République va s’asseoir physiquement sur le banc d’un tribunal correctionnel."

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