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Négociations autour du Brexit : à Bruxelles, on aimerait bien commencer à aborder la crise grecque
©Reuters

Et sinon ?

Négociations autour du Brexit : à Bruxelles, on aimerait bien commencer à aborder la crise grecque

Aucun accord n’a pour le moment été trouvé entre David Cameron et les dirigeants des pays européens. Ces exigences commenceraient-elles à agacer ?

A Bruxelles, "tout le monde a envie de repasser aux vrais problèmes, de se consacrer à la crise grecque", a confié un diplomate européen, alors que l’attention des 28 Etats membres est portée sur le Royaume-Uni. Aucun accord n’a pour le moment été trouvé entre David Cameron et les dirigeants des pays européens, bien que ces derniers se disent prêts à aider le premier ministre britannique à faire campagne en faveur du oui au référendum sur l’appartenance de son pays à l’Union. Mais David Cameron serait-il trop gourmand ? Ces volontés commenceraient-elles à agacer ?

Ce dernier souhaite par exemple que la durée de restriction des droits sociaux pour les immigrés dure au minimum 7 ans. Selon une source citée par Le Monde, Cameron aurait demandé une période allant jusqu’à 13 ans. Une mesure radicale à laquelle sont farouchement opposés la Slovaquie, la Pologne, la République Tchèque et la Hongrie. Les négociations ont finalement été interrompues par un dîner diplomatique sur la crise migratoire qui touche le continent depuis plus d’un an. De nouvelles réunions ont eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi. Les dirigeants européens se retrouveront ce vendredi pour continuer à aborder les thèmes brûlants. L’occasion pour David Cameron de continuer à plaider sa cause. 

Lu sur Le Monde

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