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NKM lance son mouvement : "la France Droite"
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Ambitieuse

NKM lance son mouvement : "la France Droite"

Dans un long entretien accordé à L'Express.fr, l'ancienne porte parole de campagne de Nicolas Sarkozy se positionne en candidate pour l'élection à la présidence de l'UMP et annonce vouloir créer son mouvement : La France Droite.

À moins de trois mois de l'affrontement qui devrait occuper les ténors de l'UMP, pour la présidence du parti, Nathalie Kosciusko-Morizet est revenue dans une interview accordée à L'Express, sur ses cinq années passées au gouvernement et l'avenir de son parti dont elle entend être une actrice majeure. Pour se faire, elle s'appuiera sur son expérience de ministre aux côtés de Nicolas Sarkozy, dont elle retient "le volontarisme, le refus de toute forme de renoncement. Il est à la fois un socle d'idées, autour du travail, de la responsabilité, de l'autorité, et une énergie réformatrice" et sur le mouvement qu'elle entend créer : la France droite.

Dans une période de conflits internes, l'ancienne ministre de l'Ecologie affirme que la droite n'est pas à bout de souffle et "tient les concepts pour interpréter et transformer le monde contemporain", sans en donner concrètement les grandes lignes à l'exception de quelques proposition sur un programme économique. "Privilégions l'investissement, d'abord dans les PME, et non la rente. Un chef d'entreprise qui vend sa boîte (75% des PME patrimoniales sont vendues par leur propriétaire lorsqu'il passe la main, un triste record mondial) a intérêt à couvrir ses murs d'oeuvres d'art plutôt qu'à réinvestir dans des jeunes sociétés! Je propose que l'ISF et les droits de succession ne soient payés que lors de la sortie du capital, dans les PME et les ETI. "  

Catégorisée comme centriste dans le mouvement UMP, NKM a refusé cette étiquette et affirmé que cela ne correspondait pas au ressenti des militants qu'elle rencontre. Elle se définit "à la fois au coeur de la droite et, en même temps, dans un esprit de réforme. Ma droite n'est pas conservatrice. Plus largement, elle se pose comme une héritière du sarkozysme, dont le nom et l'adjectif reviennent à treize reprises.

Interrogée sur les motivations qui la pousserait à se présenter à la présidence de l'UMP, elle en a détaillées trois : droiture, opposition au conservatisme (qu'elle associe au socialisme) et l'organisation de l'UMP avec en point de mire les prochaines municipales de 2013. Trois thèmes qui seront les piliers du mouvement qu'elle a l'intention de lancer : "La France Droite", avant pourquoi pas de regarder vers 2017. " La politique est un chemin, plein de surprises, de rencontres, de passions, d'échecs. Je ne suis pas mono-obsessionnelle, si c'est ça la question" a-t-elle ironisée en réponse à une question concernant ses ambitions présidentielles.

Lu sur l'Express

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