Nairobi : un soldat en congé sauve une centaine de personnes | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Nairobi : un soldat en congé sauve une centaine de personnes
©

Héroïque

Nairobi : un soldat en congé sauve une centaine de personnes

Membre de la Special Air Service, il se trouvait dans le centre commercial lorsque l'attaque a débuté.

Un scénario digne d'un film pour une histoire bien réelle. L'attaque du centre commercial Westgate, samedi 21 septembre, de Nairobi a donné l'occasion à un soldat britannique en congé de s'illustrer de la meilleure des manières. Alors qu'il buvait un café au moment de la prise d'otages, le soldat, armé d'un pistolet, a effectué plusieurs allers-retours - on parle d'une douzaine - entre le centre commercial et l'extérieur pour récupérer des otages et les faire sortir du bâtiment.

Selon des sources citées par le Daily Mail, le soldat est un membre du Special Air Service (SAS) ne pouvant être nommé pour une question de sécurité. Les forces spéciales britanniques s'entraînent régulièrement et opèrent au Kenya Elles ont été impliquées dans le suivi des citoyens britanniques impliqués avec les islamistes radicaux en Somalie et au Yémen. Ses anciens membres travaillent avec les gouvernements britanniques et kényans ainsi qu'avec les entreprises de sécurité à travers l'Afrique orientale.

Les insurgés islamistes somaliens Shebab ont revendiqué l'attaque qui a fait plus d'une soixantaine de morts. La police kényane a indiqué mardi 24 septembre être en train de "retirer les explosifs mis en place par les terroristes" alors que le siège de Westgate se poursuit. De leur côté, les Shebab indiquent qu'"il y a un nombre incalculable de cadavres qui gisent toujours dans le centre commercial, et les moudjahidine tiennent toujours leurs positions".

Here are 2 of the Mujahideen inside #Westgate mall, unruffled and strolling around the mall in such sangfroid manner pic.twitter.com/bMG87AQOon

— HSM Press Office (@HSM_PR) September 24, 2013

Lu sur le Daily Mail

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !