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Proche-Orient

Moscou : la Syrie doit accepter une trêve humanitaire

Sur le terrain, les violences ne connaissent aucun répit.

Allié indéfectible du régime de Damas, la Russie appelle la Syrie à accepter "sans délai" une trêve humanitaire quotidienne, "afin de permettre au CICR l'accès aux blessés et aux civils qui doivent être évacués". L'annonce, faite par le ministère russe des Affaires étrangères, est intervenue peu après une rencontre entre le ministre Sergueï Lavrov et le président du Comité international de la Croix Rouge (CICR). La Russie a aussi "souligné la nécessité d'assurer l'accès du CICR à toutes les personnes détenues en Syrie à la suite des actions de protestations". La porte-parole du département d'Etat américain, Victoria Nuland, y voit "une évolution dans la position publique de la Russie", a à cet égard réagi.

De son côté, la France demande au Conseil de sécurité de l'ONU de voter un projet de déclaration en soutien à la mission de Kofi Annan. L'émissaire international a mandaté des experts sur le terrain pour aider à la résolution de la crise.
 

Mais en Syrie, les violences se poursuivent, sans relâche. La journée de lundi a fait 25 victimes, dont neuf civils. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), les combats nocturnes qui ont touché un quartier de Damas sont "les plus importants et les plus proches des centres de sécurité à Damas depuis le début de la révolte", il y a un an. Mazé, ce quartier touché par les combats, abrite des services de renseignements et des bâtiments gouvernementaux.

Lu sur le Nouvel Observateur

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