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Barack Obama a affirmé que les Etats-Unis soutenaient les Vénézuéliens après la mort de leur dirigeant.
Barack Obama a affirmé que les Etats-Unis soutenaient les Vénézuéliens après la mort de leur dirigeant.
©Reuters

Disparition

Mort de Chavez : les réactions du monde entier

Pour le président François Hollande, Hugo Chavez a "profondément marqué l'histoire de son pays".

Le président vénézuelien Hugo Chavez est mort d'un cancer, ce mardi soir, à l'âge de 58 ans. Il était au pouvoir depuis 14 ans, ayant pris ses fonctions le 2 février 1999. Les réactions après la mort du charismatique leader sud-américain sont nombreuses et viennent du monde entier.

Au Vénézuela d'abord, où la mort du leader a provoqué l'émotion de tout un pays. De nombreux commerces et l'ensemble des transports publics ont cessé de fonctionner et des centaines de partisans de Chavez sont spontanément sortis dans la rue. Dans les quartiers plus aisés, les classes moyennes se sont enfermées chez elles. Le gouvernement vénézuélien a déployé l'armée pour garantir la paix et promet de respecter la constitution. Sept jours de deuil et des funérailles nationales sont prévus dès vendredi.

Dans un communiqué, François Hollande a fait part de ses "condoléances les plus attristées au peuple vénézuélien". Pour lui, le président vénézuélien "aura profondément marqué l'histoire de son pays". Le Président défunt exprimait au-delà de son tempérament et de ses orientations que tous ne partageaient pas une volonté indéniable de lutter pour la justice et le développement", poursuit le communiqué. "Je suis convaincu que le Venezuela saura surmonter cette épreuve dans la démocratie et l'apaisement", conclut le président français.

Barack Obama a pour sa part affirmé que les Etats-Unis soutenaient les Vénézuéliens après la mort de leur dirigeant, et espéré des "relations constructives" avec le futur gouvernement de ce pays. "Au moment où le Venezuela entame un nouveau chapitre de son histoire, les Etats-Unis continuent à soutenir des politiques qui soutiennent les principes démocratiques, l'Etat de droit et le respect des droits de l'homme", précise le leader américain.

Le ministre britannique des Affaires étrangères se dit "attristé". Dans un communiqué publié par le Foreign Office, M. Hague déclare : "En tant que président du Venezuela pendant 14 ans, il a marqué les esprits dans son pays et bien au-delà".

Pour le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, Hugo Chavez s'est efforcé de "répondre aux aspirations et aux défis des plus vulnérables" dans son pays.

En Amérique du sud, la nouvelle de la mort du "Comandante" a particulièrement touché les dirigeants et devrait remettre en cause beaucoup de choses en termes de diplomatie. Le président bolivien Evo Morales, très ému, s'est dit "anéanti par le décès d'un frère". Il a indiqué qu'il se rendrait au Venezuela dans les prochaines heures.

"Quand les passions s'apaiseront (...), il ne fait aucun doute que le monde entier reconnaîtra la grandeur d'un homme extraordinaire, courageux, plein d'amour et d'héroïsme", a pour sa part déclaré le président équatorien Rafael Correa.

"Le gouvernement brésilien n'a pas toujours été intégralement d'accord avec le président Chavez mais sa disparition représente une perte irréparable. Il était un ami du Brésil et du peuple brésilien", a déclaré la présidente brésilienne Dilma Rousseff dans un communiqué.

Enfin, de l'autre coté du globe, Nabil Shaath, en charge des relations extérieures du mouvement palestinien Fatah, a rendu hommage au défunt président en le présentant comme "un ami loyal qui a défendu passionnément notre droit à la liberté et à l'autodétermination". "Le président Chavez a sans cesse travaillé non seulement pour la dignité et la gloire de son Amérique latine bien aimée, mais aussi pour tous les peuples opprimés, y compris la Palestine, un pays qu'il gardait dans son coeur", a-t-il ajouté.

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