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Migrants : l'opposition craint "des mini-Calais" partout en France
©RTL

Les réactions de la matinée

Migrants : l'opposition craint "des mini-Calais" partout en France

Le gouvernement veut trouver une solution pour démanteler la jungle en répartissant les migrants sur le territoire.

Ce matin, sur les radios, il était surtout question de Calais avec la charge des Républicains contre le plan pour démanteler la jungle de la ville.

Valérie Pécresse : "On est en train, potentiellement, de faire des mini-Calais en Ile-de-France, et ce n'est pas acceptable" a expliqué la présidente de la région Ile-de-France, qui fait face à un afflux de réfugiés. "Les équipements publics de l'Ile-de-France n'ont pas vocation à accueillir des migrants. D'autant plus que ces bases de loisirs sont le jardin de ceux qui n'en ont pas (…) "On est aujourd'hui face à une espèce d'appel d'air, on ne peut pas toujours être ceux qui accueillent."

Laurent Wauquiez : "C'est de la folie et le sujet n'est pas une question de solidarité. On ne résout pas Calais, on va multiplier des Calais partout en France" a renchérit le nouveau président des Républicains sur RTL. "Ce qu'on attend du gouvernement c'est qu'en fermant Calais, il ne déplace pas le problème mais qu'il le résolve."

Bernard Cazeneuve : "Lorsqu'un certain nombre de responsables de l'opposition - qui n'ont de responsable que le nom - expliquent que nous allons créer des mini-Calais partout en France alors que nous plaçons ceux qui sont à Calais qui relèvent du droit d'asile dans des Cada (Centres d'accueil des demandeurs d'asile, ndlr), ils mentent aux Français", a répondu sur France Inter le ministre de l'Intérieur. Selon lui, la primaire "se fait sur la base de surenchères."

François Fillon : "Je suis convaincu que le match Juppé-Sarkozy n'est pas fait" a tranché le candidat à la primaire. "Les propositions de Nicolas Sarkozy sont très datées et existaient déjà dans son programme 2007". Quant à Alain Juppé, il a "un programme très précautionneux. Ce n'est pas méprisable, mais il y a le feu et il faut agir."

Selon lui, "le débat sur l'identité est très artificiel". Le député a ainsi évoqué ses différentes propositions libérales. "Je veux me désengager des entreprises qui ne sont pas stratégiques comme Renault ou Alstom", affirme-t-il promettant aussi "50 milliards d'euros d'allègement fiscal" et "100 milliards d'euros d'économies sur la dépense publique."

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