Qui sera le premier à percer le mystère de la météorite martienne ? | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Qui sera le premier à percer le mystère de la météorite martienne ?
©

Course scientifique

Qui sera le premier à percer le mystère de la météorite martienne ?

Les débris de la météorite avaient été retrouvés en octobre dernier près de la ville de Tata dans le sud du Sahara marocain.

Des équipes de chercheurs américains, britanniques et français sont déjà sur la brèche. Le but : analyser le plus rapidement possible les débris de la météorite martienne découverts en octobre 2011 dans le sud du Sahara marocain… et être ainsi les premiers à publier des résultats.

Il faut dire que l’objet d’observation est rare. Sur les 41 000 météorites trouvées sur Terre et connues de la science, 61 sont d’origine martienne et 5 d’entre elles seulement ont pu être récupérées juste après qu’elles soient tombées.

Et les résultats pourraient donner de précieuses indications sur la géologie de la planète Mars et les conditions de son éjection vers la Terre.

Les débris noirâtres se sont vite retrouvés mis en vente pour 500 à 1000 euros le gramme. Trop cher pour les musées. Pourtant, le 8 février dernier, le Muséum d’histoire naturelle de Londres a annoncé s’être vu offrir une pierre de 1,1kg. Aux Etats-Unis, les universités du Nouveau-Mexique et d’Arizona ont réussi à récupérer des échantillons. En France, le chasseur de météorites Luc Labenne a offert en décembre 2011 un petit fragment de 1,8 gramme au Muséum d’histoire naturelle de Paris.

Qui sera le premier à percer le mystère de la météorite de la planète rouge ? On devrait connaitre les résultats en mars lors de la Lunar Planetary Space Conference à Houston.

Lu sur Le Monde.fr

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !