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Menaces contre Macron : le commando voulait le poignarder mercredi
©Etienne LAURENT / EPA POOL / AFP

Attentat déjoué

Menaces contre Macron : le commando voulait le poignarder mercredi

Les personnes arrêtées pour un projet d'attaque contre le président de la République projetaient de frapper lors d'un bain de foule à Charleville-Mézières.

Les quatre suspects dans l'affaire du projet d'attaque visant Emmanuel Macron sont passés aux aveux, selon France 2. Lors de leur garde à vue à la DGSI, ils ont expliqué leur intention de frapper lors des commémorations du 11-Novembre. Plus précisément, le plan de Jean-Pierre B., le meneur présumé du groupe, était de poignarder le président mercredi dernier à Charleville-Mézières lors d'un bain de foule qu'aurait pris le chef de l'État.

Six personnes - cinq hommes et une femme, âgés de 22 à 62 ans - ont été interpellées mardi. Deux d'entre eux ont été remis en liberté.

Le meneur était sous surveillance de la DGSI depuis le 31 octobre, mais les forces de l'ordre ont décidé de l'arrêter lorsqu'il a décidé de rejoindre Bouzonville, une commune proche de Charleville-Mézières. Lors de l'opération, les forces de l'ordre ont retrouvé dans la voiture de Jean-Pierre B. un couteau en céramique qu'il devait utiliser le jour même pour poignarder le président lors de son bain de foule. Il comptait passer les portiques de sécurité grâce au matériau de cette arme, qui n'est pas censé déclencher l'alarme. 

"On est vraiment intervenus juste avant une action imminente. Il a l'air de monsieur Tout-le-monde, il aurait pu y arriver", précise à France 2 une source proche de l'enquête.

Lu sur France TV Info

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